Documentation LizPack Field

De l'inscription à la collecte de données sur le terrain.

Présentation

LizPack Field est une solution SaaS de collecte de données terrain, géospatiales comme attributaires (alphanumériques), basée sur QField, accessible sur https://field.lizpack.com. Elle relie le bureau et le terrain : on prépare un projet de collecte depuis le web, on le synchronise sur mobile avec l'application QField, puis on récupère automatiquement les données saisies sur le terrain.

La solution s'articule autour de deux espaces complémentaires : l'application web LizPack Field (gestion des projets, cartes et collaborateurs, mais aussi votre compte, vos abonnements et votre facturation) et l'application mobile QField (collecte de données hors ligne). LizPack Field gère ses propres abonnements et sa facturation, indépendamment de la plateforme LizPack (Lizmap) : les deux plateformes sont séparées. Une authentification unique (SSO) permet simplement de réutiliser votre compte LizPack pour vous connecter, sans ressaisir vos identifiants.

L'espace de travail LizPack Field : barre latérale de navigation, statistiques d'usage et liste des projets.

Le parcours en un coup d'œil

  • Préparer : importez vos projets QGIS (.qgs/.qgz), vos couches et vos fichiers depuis le web.
  • Collecter : saisissez points, lignes, polygones et attributs sur mobile, même sans réseau.
  • Exploiter : visualisez, filtrez et exportez les relevés ; suivez chaque modification (delta).
  • Partager : invitez des collaborateurs, créez des organisations, partagez des cartes en lecture seule.

Deux modes d'hébergement

Selon votre formule, vos projets sont hébergés sur une infrastructure mutualisée ou sur une instance dédiée. Ce choix ne change rien à l'usage quotidien, mais il détermine les capacités et l'isolation de vos données.

ModeFormulesInfrastructurePour qui
MutualiséGratuit, ProEspace partagé, attribution automatiqueParticuliers, petites équipes
DédiéEnterpriseInstance isolée, installée sur votre infrastructure, sur devisOrganisations, gros volumes, souveraineté des données

Inscription & connexion

Deux chemins mènent à LizPack Field : votre compte LizPack Field et son mot de passe, ou votre compte LizPack, par « Continuer avec mon compte LizPack ».

L'écran de connexion : adresse et mot de passe, puis « Se connecter » ; sous « ou », « Continuer avec mon compte LizPack ».

Rendez-vous sur la page d'accueil https://field.lizpack.com : sans session active, vous êtes redirigé vers l'écran de connexion (https://field.lizpack.com/login).

Créer un compte

  1. Sur l'écran de connexion (https://field.lizpack.com/login), cliquez tout en bas sur « S'inscrire », après « Pas encore de compte ? » : la page https://field.lizpack.com/signup s'ouvre.
  2. Renseignez votre adresse, un mot de passe d'au moins 8 caractères et sa confirmation, puis cochez la case d'acceptation de la politique de confidentialité. Le bouton en forme d'œil de chaque champ affiche ou masque ce que vous avez saisi. Les erreurs sont signalées champ par champ.
  3. Cliquez sur « Créer mon compte ». Un écran « Vérifiez votre messagerie » s'affiche avec votre nom d'utilisateur, attribué automatiquement : ouvrez le message reçu et cliquez sur son bouton ; la page « Adresse confirmée » de LizPack Field s'ouvre, puis connectez-vous avec votre adresse. Si l'adresse a déjà un compte LizPack, l'écran « Cette adresse a déjà un compte LizPack » s'affiche : cliquez sur « Continuer avec mon compte LizPack », connectez-vous à LizPack comme d'habitude (mot de passe ou Google, et code de vérification si votre compte en demande un) ; vous revenez dans LizPack Field, connecté, avec un compte relié à votre compte LizPack. « Utiliser une autre adresse » ramène au formulaire. Si l'adresse a déjà un compte LizPack Field, l'écran « Vous avez déjà un compte » s'affiche : une adresse ne donne qu'un seul compte, cliquez sur « Se connecter ».
  4. À la première connexion, la fenêtre « Informations personnelles » vous demande votre prénom, votre nom et votre pays. Ces informations figurent sur vos factures et sur votre compte.
Le formulaire d'inscription : adresse, mot de passe et confirmation.

Se connecter

  1. Avec votre compte LizPack Field : sur https://field.lizpack.com/login, saisissez votre e-mail (ou votre nom d'utilisateur) et le mot de passe de votre compte LizPack Field, puis cliquez sur « Se connecter ». Votre compte LizPack Field et votre compte LizPack de même adresse ont un seul et même mot de passe : celui de LizPack fonctionne ici, y compris pour un compte LizPack Field créé par « Continuer avec mon compte LizPack ». Après un changement, dans LizPack, dans les paramètres de LizPack Field ou par « Mot de passe oublié ? », le nouveau mot de passe vaut des deux côtés et l'ancien ne fonctionne plus.
  2. Avec votre compte LizPack : sous « ou », cliquez sur « Continuer avec mon compte LizPack ». Si une session LizPack est ouverte, vous entrez sans ressaisir de mot de passe ; sinon connectez-vous à LizPack comme d'habitude (mot de passe ou Google, et code de vérification si votre compte en demande un), puis vous revenez dans LizPack Field, connecté au compte relié à votre compte LizPack. Si vous n'en avez pas encore, il est créé et relié à ce moment-là ; si la politique de confidentialité n'a jamais été acceptée sur votre compte LizPack, cochez-la sur l'écran qui s'affiche, puis cliquez sur « Créer mon compte LizPack Field ». Si le compte ne peut pas être créé à ce moment-là, un message l'indique : l'équipe est prévenue automatiquement, réessayez plus tard.
En cas d'échec, le message « Identifiants incorrects » est le même quelle que soit la cause ; il est suivi d'une phrase qui rappelle « Continuer avec mon compte LizPack » aux comptes reliés à LizPack. La connexion par LizPack ne se déclenche jamais toute seule à l'ouverture de la page, seulement au clic sur ce bouton : vous gardez le choix du compte utilisé. Dans l'autre sens, un compte LizPack Field créé directement sur LizPack Field n'ouvre pas l'espace client LizPack tant qu'il n'y est pas relié : connectez-vous alors à LizPack avec vos identifiants LizPack.

Mot de passe oublié

Sur l'écran de connexion, cliquez sur « Mot de passe oublié ? » (https://field.lizpack.com/forgot-password), saisissez votre adresse puis cliquez sur « Envoyer le lien ». L'écran qui suit est le même que l'adresse ait un compte ou non. Le message reçu ouvre la page « Nouveau mot de passe » de LizPack Field : saisissez le nouveau mot de passe et sa confirmation, puis cliquez sur « Enregistrer le mot de passe ». Ce nouveau mot de passe vaut aussi pour votre compte LizPack de même adresse. Le lien ne sert qu'une fois et pendant une durée limitée : passé ce délai, la page affiche « Lien expiré ou déjà utilisé » et propose « Demander un nouveau lien ». À la déconnexion, la session est fermée sur le serveur, puis votre jeton local et les cookies de session LizPack sont effacés ; vos autres sessions (QField sur le téléphone, un autre navigateur) et vos jetons d'API restent valables ; si votre session expire pendant l'utilisation, l'adresse en cours est mémorisée pour vous y ramener après reconnexion.

La demande de lien de réinitialisation.

L'interface

Une fois connecté, l'application s'organise autour d'une barre latérale de navigation permanente et d'une zone de contenu principale. La barre s'adapte au format : réduite ou déployée sur ordinateur, en superposition sur mobile. Cette documentation, elle, se lit aussi sans compte, à l'adresse https://field.lizpack.com/documentation.

La barre latérale

GroupeEntréesRôle
LizPack FieldTableau de bord · Mes projets · Cartes · Organisations · CommunautéCœur de l'application
Sans intituléLizPackOuvre votre espace client LizPack dans un nouvel onglet, sans nouvelle connexion
AdministrationUtilisateursVisible uniquement pour les administrateurs
CompteAbonnement · Paramètres · DocumentationFormule, profil, sécurité, aide

En bas de la barre figurent le bloc « Plan LizPack Field » (nom de la formule, jauge de stockage, bouton « Voir les plans ») et votre compte (initiales, nom d'utilisateur, e-mail, bouton de déconnexion). L'état déployé ou réduit de la barre est mémorisé d'une visite à l'autre.

En cas de maintenance planifiée, une page bloquante s'affiche à la place de l'application. Les cartes publiques partagées restent toutefois accessibles pendant la maintenance.

L'en-tête et la langue

L'application est disponible en français, en anglais, en espagnol et en portugais. En haut de la page, la liste de la langue, au globe (FR, EN, ES ou PT), précède le menu de votre compte, à vos initiales, le même que dans LizPack : « Mon profil », « Mes projets », « Organisations », « Communauté », « Paramètres » et « Se déconnecter ». Comme dans LizPack, la mention « Basé sur QField » s'efface sur une tablette, et sur un téléphone le nom de l'application et la liste de la langue quittent l'en-tête pour laisser la place aux boutons : la langue se choisit alors dans « Paramètres », page « Profil ». Le choix s'applique aussitôt et s'enregistre sur votre compte : vous le retrouvez sur tout appareil, et il ne change ni au rafraîchissement ni en passant de LizPack à LizPack Field. Un lien venant du site lizpack.com ouvre la page de connexion dans la langue du site ; une fois connecté, c'est la langue de votre compte qui s'applique. La grille « Applications », près de la recherche, regroupe les applications LizPack : LizPack, LizPack Field, LizPack Viewer (une carte vide, à composer avec les couches de vos projets), « Bases de données », GeoServer, Marketplace, « Documentation LizPack » et « Documentation Field ». Sur le serveur de votre organisation, elle propose les applications du portail que la licence ouvre (« Portail », « Sites Lizmap », « Bases de données », « Catalogue des cartes », GeoServer, « Aide du portail »), puis LizPack Field, LizPack Viewer et « Documentation Field » ; le portail vérifie vos droits à l'ouverture de chacune. Entre la recherche et cette grille, deux boutons restent à portée sur chaque page : « Nouvelle carte » ouvre LizPack Viewer sur une carte vide, « Créer un projet » ouvre la création d'un projet. Sur un écran plus étroit, ils n'affichent plus que leur icône, leur nom apparaissant au survol ; sur un téléphone, ils passent dans le menu de votre compte.

La recherche

Le champ « Rechercher », en haut de chaque page, trouve d'un même geste une page de l'application, un de vos projets, une de vos organisations ou un passage de cette documentation. Ctrl+K (Cmd+K sur Mac) ou la touche / l'ouvre depuis n'importe quel écran ; les flèches choisissent un résultat, Entrée l'ouvre, Échap referme la recherche. Ni les majuscules ni les accents ne comptent : « parametres » trouve « Paramètres ».

Nommez un projet puis un onglet pour y aller directement : « cotonou carte » ouvre la carte du projet, « cotonou fichiers » son onglet « Fichiers ». Seuls apparaissent les projets et les pages que votre compte peut ouvrir. Sur téléphone et tablette, une loupe remplace le champ et ouvre la recherche sur toute la largeur de l'écran.

La recherche de l'en-tête : les résultats par groupe, au fil de la frappe.

Sur téléphone et tablette

L'application web s'adapte aux petits écrans : sur un téléphone ou une tablette, la barre latérale se réduit derrière un bouton menu et s'ouvre en superposition, la liste des projets passe sur une colonne et la carte occupe toute la largeur. Vous gérez ainsi vos projets depuis un téléphone, en complément de l'application QField utilisée sur le terrain.

L'application web sur mobile : liste des projets, menu latéral en superposition et carte du projet.

Le tableau de bord

Le tableau de bord est la première page après la connexion, à l'adresse https://field.lizpack.com/dashboard. Il rassemble les chiffres de votre compte : projets, stockage, collecte sur le terrain, traitements, cartes, équipe, abonnement et bases de données. La liste de vos projets est sur la page « Mes projets ».

Les chiffres clés

CarteCe qu'elle compte
ProjetsLes projets que vous pouvez ouvrir, avec la part des privés et des publics
Prêts pour QFieldLes projets dont le paquet pour QField est à jour, sur le total, avec leur part en anneau, et ceux à préparer ou à actualiser
Projets actifsLes projets dont les données ont changé ces 30 derniers jours
StockageL'espace utilisé sur le quota de votre plan, ou de la licence sur le serveur de votre organisation, avec sa jauge et le projet le plus lourd ; sans quota, « sans limite » ; au-delà du quota, la carte affiche « Stockage dépassé »
Dernière activitéLe dernier projet modifié et depuis quand ; un clic l'ouvre
Modifications terrainLes modifications envoyées depuis QField ces 30 derniers jours, et celles des 7 derniers
TraitementsLes traitements du serveur ces 30 derniers jours (préparation pour QField, lecture du projet, application des modifications), et ceux en échec
CartesVos cartes de LizPack Viewer, selon qui peut les ouvrir

Les panneaux

  • « Modifications terrain synchronisées » : une barre par jour sur 30 jours. Survolez une barre pour lire le jour et le nombre ; « Voir les données » ouvre le même relevé en tableau.
  • « Traitements » : réussis, en échec, en attente ou en cours, durée moyenne, et « Modifications à reprendre » (conflits, erreurs, modifications non appliquées).
  • « Dernières synchronisations » : les six dernières modifications reçues, avec le projet, leur auteur, la date et l'état. Un clic sur une ligne ouvre l'onglet « Modifications » du projet.
  • « Projets » : ceux qui sont à vous et ceux qui sont partagés avec vous, ceux à préparer de nouveau pour QField ou jamais préparés, et les cinq plus volumineux, qui s'ouvrent d'un clic.
  • « Équipe » : vos organisations, leurs membres et les contributeurs terrain qui ont envoyé des modifications ces 30 derniers jours.
  • « Abonnement » : votre plan, son état, la prochaine échéance, le renouvellement automatique et les limites du plan (projets, collaborateurs, organisations). « Gérer l'abonnement » ouvre la page « Abonnement ». Sur le serveur de votre organisation, ce panneau n'apparaît pas.
  • « Bases de données » : les bases utilisables dans LizPack Viewer, en service ou arrêtées.
Les traitements et les modifications se lisent projet par projet : le tableau de bord s'en tient aux 12 projets modifiés le plus récemment, et le signale quand vous en avez davantage. Chaque panneau s'affiche dès que ses chiffres arrivent ; si l'un d'eux ne peut pas être lu, il le dit et propose « Réessayer ».
Le tableau de bord.

Projets

La page « Mes projets » liste vos projets. Un projet regroupe un projet QGIS, ses couches, ses fichiers, ses collaborateurs et l'ensemble des données collectées.

La liste des projets

  • Statistiques : nombre de projets (et ceux créés ce mois-ci, sinon la part publics et privés), projets prêts pour QField avec leur part en anneau et ceux à préparer ou à actualiser, stockage utilisé sur le quota de votre plan avec le projet le plus lourd, et dernière activité : le projet modifié en dernier, qui s'ouvre d'un clic.
  • Recherche par nom, propriétaire ou description ; tri par date de modification, nom ou taille.
  • Deux vues au choix : grille (cartes) ou liste (tableau triable).
  • Chaque projet affiche son propriétaire, sa taille, son état de préparation pour QField (Prêt pour QField, À actualiser ou Non préparé) et sa visibilité (Public ou Privé). Un clic sur « À actualiser » ou « Non préparé » ouvre l'onglet Fichiers du projet, sur le bouton « Préparer pour QField ».

Créer un projet

  1. Cliquez sur « Créer un projet », en haut de la page « Mes projets » ou dans l'en-tête de chaque page (sauf sur téléphone), puis nommez le projet : lettres, chiffres, points, tirets et underscores uniquement. La description est facultative.
  2. Choisissez le propriétaire : vous-même ou une organisation dont vous êtes membre.
  3. Réglez au besoin les options « Public », « Écraser les conflits » et « Restreindre les fichiers projet » (fichiers .qgs/.qgz/.qgd réservés aux gestionnaires et administrateurs).
  4. Sous « Contenu initial (optionnel) », joignez un fichier .qgs/.qgz ou un dossier complet, puis cliquez sur « Créer le projet ». Le reste s'ajoute ensuite depuis l'onglet Fichiers.

Le bouton « Importer un dossier » de la liste des projets crée un projet à partir d'un dossier de votre ordinateur, en conservant ses sous-dossiers. Les fichiers sont envoyés en parallèle, avec une barre de progression.

La création d'un projet.

Le projet en détail

Ouvrir un projet donne accès à un espace organisé en sept onglets. Chaque onglet a sa propre adresse : un lien peut ouvrir directement l'onglet LizPack Viewer ou Fichiers, et le bouton Retour du navigateur ramène à l'onglet précédent. Les informations se rafraîchissent automatiquement toutes les quelques secondes, sans clignotement, et la mise à jour se met en pause quand l'onglet du navigateur passe en arrière-plan.

La vue d'ensemble d'un projet : fil d'ariane propriétaire / projet, les sept onglets, la carte « À propos » et les compteurs.
OngletContenu
Vue d'ensembleDescription et métadonnées (propriétaire, dates, visibilité), compteurs cliquables vers les onglets : les collaborateurs par rôle, les fichiers avec leur poids et leurs pièces jointes, les modifications par état (appliquées, en attente, en échec) avec une barre et la date de la dernière.
FichiersEnvoi de fichiers ou d'un dossier (bouton « Envoyer » ou glisser-déposer), téléchargement fichier par fichier, par version ou en ZIP, suppression, préparation pour QField.
ModificationsJournal des changements de données synchronisés depuis le terrain (les « deltas ») avec leur statut.
CollaborateursMembres du projet et leur rôle ; ajout et retrait dans la limite du plan du propriétaire.
TraitementsTâches de fond (empaquetage pour QField, traitements QGIS) avec statut, horodatage et journaux.
LizPack ViewerOuvre la carte du projet sur sa propre page (voir « LizPack Viewer »).
ParamètresNom, description, visibilité (interrupteur « Projet public »), résolution automatique des conflits, protection des fichiers, protection du projet QGIS, liaison d'une base PostGIS, transfert et suppression du projet.

Onglet Fichiers

L'onglet Fichiers liste tout le contenu du projet, le projet QGIS en tête. Chaque ligne montre une icône selon le type de fichier, son nom, son rôle (« Projet QGIS », « Données » ou « Pièce jointe » par exemple), sa taille, sa date de modification et ses versions ; les icônes en bout de ligne le téléchargent ou le suppriment, après confirmation. « Envoyer » ajoute des fichiers ou un dossier entier, sous-dossiers compris, et l'on peut aussi les glisser directement sur la liste. « Télécharger tout » exporte une archive ZIP, et « Préparer pour QField » refait le paquet que QField télécharge sur le téléphone : le traitement se suit dans l'onglet Traitements. Un clic sur le nombre de versions déplie l'historique du fichier ; chaque version conservée par le serveur se télécharge séparément.

L'onglet Fichiers : le projet QGIS et ses données, avec leur rôle, leur taille, leurs versions et les actions de téléchargement et de suppression.
Projet QGIS protégé : quand la protection du projet est active (voir « Onglet Paramètres : protéger le projet QGIS »), le fichier .qgs ou .qgz porte la mention « Protégé » avec un cadenas et son bouton de téléchargement est désactivé, versions antérieures comprises ; le survoler en donne la raison. « Télécharger tout » crée l'archive sans lui. L'en-tête du projet affiche alors « Projet protégé ».
Lecture seule : sur un projet public dont vous n'êtes ni propriétaire ni collaborateur, un bandeau « Lecture seule » s'affiche et les actions de modification sont désactivées. Collaborateur avec le rôle Rapporteur ou Éditeur, un bandeau rappelle votre rôle : vous collectez depuis QField, mais les fichiers, les collaborateurs et les paramètres restent réservés au propriétaire et aux rôles Manager et Admin, seuls à voir la liste des collaborateurs. Dans l'onglet Fichiers, seul le téléchargement reste alors proposé.

Onglet Paramètres : protéger le projet QGIS

Le projet QGIS (.qgs, .qgz) contient les chaînes de connexion de ses couches, mots de passe des bases compris. L'interrupteur « Protéger le projet QGIS », dans la carte « Modifier le projet » de l'onglet Paramètres, empêche de le télécharger, pour tout le monde, propriétaire compris : depuis l'application comme par l'API ou un jeton d'API. QFieldSync, dans QGIS, et QField le reçoivent toujours : ils en ont besoin pour synchroniser. Cliquez ensuite sur « Enregistrer ». Restent possibles : envoyer ou remplacer le projet, le préparer pour QField et synchroniser les téléphones. La carte du projet affiche toujours l'arborescence de ses couches : la plateforme lit le projet elle-même et n'en transmet jamais le fichier.

Un nouveau projet est protégé dès sa création. Un projet créé avant l'arrivée de cette option ne l'est pas : l'onglet Paramètres propose de l'activer. Seuls le propriétaire du projet et les administrateurs de l'organisation qui le possède peuvent changer ce réglage ; pour les autres, l'interrupteur est grisé.

L'onglet Paramètres : nom, description, visibilité et protection du projet QGIS, enregistrés par « Enregistrer ».
Limite : le paquet que QField télécharge sur le téléphone contient le projet, dont QField a besoin pour l'ouvrir. Une personne qui peut synchroniser le projet peut donc en obtenir une copie par ce paquet. La protection ferme le téléchargement du fichier, pas la synchronisation ; pour une base sensible, donnez aux couches un utilisateur PostgreSQL aux droits limités.

Onglet Paramètres : lier une base PostGIS

Avec un plan Pro, la carte « Base de données » de l'onglet Paramètres relie le projet à une base PostGIS : celle d'une instance Lizmap ou une base externe. Saisissez l'hôte, le port, le nom de la base, l'utilisateur et le mot de passe, ou remplissez le formulaire avec « Importer un .xml QGIS », puis cliquez sur « Tester & connecter » : la connexion est testée, puis enregistrée chiffrée. Les couches spatiales de la base s'affichent alors sur la carte du projet, où vous pouvez corriger des attributs (voir « LizPack Viewer »). « Délier » retire la liaison.

Le bouton « Télécharger la connexion QGIS (.xml) » génère un fichier de connexion à importer dans QGIS (Gérer les connexions, puis Charger). Pour que la collecte terrain écrive dans cette base, le projet QGIS doit contenir des couches PostGIS qui pointent vers elle : une seule base alimente alors à la fois la collecte et la publication cartographique. La carte « Compatibilité collecte » vérifie que la base est prête et, sinon, propose « Rendre la base compatible ».

Le fichier .xml contient le mot de passe de la base : gardez-le confidentiel et supprimez-le après import dans QGIS.
La carte « Base de données » de l'onglet Paramètres.

LizPack Viewer

La carte d'un projet s'ouvre sur sa propre page, dans la zone de contenu de l'application. Elle affiche les couches du projet sur un fond cartographique ; les relevés envoyés du terrain y apparaissent à chaque synchronisation, sans recharger la page. Ce chapitre décrit chaque outil, dans l'ordre où vous le rencontrez.

La page LizPack Viewer : en haut, « Retour », le projet et ses actions ; à gauche, les outils de la carte ; à droite, ceux de la couche choisie ; au centre, la carte et ses outils.

Ouvrir la carte et se repérer

  1. Ouvrez le projet depuis « Mes projets ».
  2. Cliquez sur l'onglet « LizPack Viewer » : la carte s'ouvre sur sa propre page, avec sa propre adresse, à garder en favori ou à envoyer à un collaborateur.
  3. Au chargement, la carte se cadre sur la couche la plus étendue ; dès que vous la déplacez, elle ne se recadre plus d'elle-même.

La page en un coup d'œil

  • En haut : « Retour » (vers la page du projet), le nom du projet, son propriétaire et sa visibilité (« Privé » ou « Public », et « Lecture seule » si vous ne gérez pas le projet). À droite : « Partager », « Exporter », l'icône d'imprimante (« Imprimer ») et l'icône d'aide, qui ouvre ce chapitre.
  • À gauche, la barre des outils de la carte : « Couches », « Fonds », « Légende », « Rechercher », « Croquis », « Signets », « Table », « Analyse », « Statistiques », « Comparer », « Par URL », « Temps » et « Imprimer ». Si la fenêtre est trop basse pour tous les montrer, les derniers passent dans « Plus », au bas de la barre.
  • À droite, la barre des outils de la couche choisie : « Propriétés », « Style », « Filtre » et « Fiche ».
  • Sur la carte, en haut à gauche, les outils de la carte : « Identifier », « Sélectionner », « Distance », « Surface » et « Coordonnées ». Sur ordinateur, ils sont tous en ligne. Sur téléphone, sur tablette, ou quand la carte est trop étroite pour les tenir sur une ligne, ils se rangent sous « Outils » : le bouton prend le nom de l'outil en cours, et choisir un outil referme la liste.
  • En bas à droite : « Zoom avant », « Zoom arrière », « Étendue du projet » (recentrer sur les couches visibles), « Ma position », « Nord en haut », « Afficher la carte de situation » et « Plein écran ». En bas à gauche : l'échelle et, sur ordinateur, les coordonnées du curseur.
  • Le bouton au bas de chaque barre latérale réduit les deux barres à leurs icônes, ou les déploie avec leurs libellés. Chaque panneau se ferme par sa croix ; un seul panneau est ouvert de chaque côté. Le bord intérieur d'un panneau se tire à la souris pour l'élargir ou le rétrécir, ou se règle au clavier avec les flèches gauche et droite une fois atteint par Tab ; un double-clic sur ce bord rend la largeur par défaut. La largeur choisie est retenue dans ce navigateur, pour chaque côté.

Une carte sans projet

  1. Ouvrez le lanceur d'applications de l'en-tête et choisissez « LizPack Viewer » : l'application s'ouvre en plein écran sur une carte vide, centrée sur toute la planète, avec tous les outils de la carte et un panneau « Couches » vide. Le lanceur, la langue et votre compte restent en haut de la page, et le lanceur ramène à LizPack Field. Dans LizPack, la même entrée ouvre LizPack Viewer dans un nouvel onglet, sans ressaisir le mot de passe.
  2. Cliquez sur « Ajouter des couches » : le panneau liste les projets auxquels vous avez accès. Les rubriques « Projets », « Bases de données » et « Par URL » sont fermées à l'ouverture du panneau : un clic sur leur titre les déplie, et une recherche les ouvre toutes. « Par URL » ouvre le panneau « Ajouter une couche par URL » (service en ligne ou fichier par son adresse). Dépliez un projet pour voir ses couches (en déplier un autre replie le premier), puis cliquez sur « Ajouter » en face d'une couche, ou sur « Ajouter tout le projet ». Un GeoPackage se déplie à son tour : choisissez ses couches une à une, ou ajoutez-le en entier. Sous « Bases de données », le panneau liste aussi les bases de votre compte (bases commandées et base de chaque instance ; sur le serveur de votre organisation, celles du portail) : dépliez-en une pour voir ses tables à géométrie, puis « Ajouter ». Ces couches se lisent sans modification possible, jusqu'à 5 000 entités, relues dans l'emprise affichée quand la table en a davantage ; sur une carte partagée, seul un compte qui a accès à la base les voit. Le champ « Rechercher un projet ou une couche » trouve un projet par son nom ou son propriétaire, et une couche par le nom de son fichier ou d'une table de GeoPackage, dans tous vos projets : les projets trouvés par leurs couches s'ouvrent sur elles seules.
  3. Les couches se rangent dans « Couches », sous le nom de leur projet : une même carte peut réunir des couches de plusieurs projets, et des couches ajoutées « Par URL » (WMS, WFS, GeoJSON…).
  4. « Retirer » enlève une couche de la carte sans toucher au projet. Le menu d'une couche (les trois points de sa ligne, dans « Couches ») propose aussi « Retirer de la carte », après confirmation. Tant qu'elle n'est pas enregistrée, la carte est un brouillon propre à cet onglet : le recharger rend la même carte, mais rouvrir LizPack Viewer repart d'une carte vide. Sans aucune couche, la carte revient sur toute la planète.
  5. L'icône en face d'un projet, « Ouvrir la carte du projet », ouvre la carte de ce projet avec sa mise en forme enregistrée.

Mes cartes et partage

  1. Cliquez sur « Enregistrer la carte », donnez-lui un nom puis cliquez sur « Enregistrer » : la carte rejoint « Mes cartes », sur le serveur, et se retrouve sur tous vos appareils. Ses couches s'enregistrent ensuite à chaque ajout ou retrait ; sa mise en forme, avec « Enregistrer la mise en forme », comme sur la carte d'un projet. Deux de vos cartes ne peuvent pas porter le même nom, aux majuscules et aux espaces près : un nom déjà pris est refusé, avec un message sous le champ.
  2. « Mes cartes » liste vos cartes enregistrées : cliquez sur un nom pour l'ouvrir, sur « Nouvelle carte » (ici ou dans l'en-tête de chaque page, sauf sur téléphone) pour repartir d'une carte vide, ou sur la corbeille pour supprimer une carte, après confirmation. Supprimer une carte ne touche à aucun projet. La page « Cartes », dans la barre latérale de LizPack Field, liste aussi vos cartes : qui peut les ouvrir, leurs couches, leurs projets et leur date de modification. Un clic sur la ligne ouvre la carte ; ses boutons copient le lien, partagent ou suppriment la carte. Une carte ouverte à toute personne ayant le lien y signale ses projets privés, invisibles sans compte. « Rechercher une carte » et la liste « Toutes les cartes » filtrent la page.
  3. Sur une carte enregistrée, « Partager » (en haut de la page ou dans la barre de gauche) ouvre le panneau « Partager la carte », avec les réglages du partage de la carte d'un projet : qui peut l'ouvrir (« Moi seul », « Comptes LizPack Field ayant le lien » ou « Toute personne ayant le lien »), le « Nom », « Autoriser le téléchargement », « Partager les tableaux de bord », l'en-tête (couleur, logo, auteur, « Description »), les couches et champs visibles, et le code d'intégration d'une carte ouverte à tous. « Enregistrer » applique les réglages au lien, qui ne change jamais ; « Aperçu » montre la carte telle que la voient ceux qui ont le lien.
  4. C'est la carte qui se partage, pas les données : chacun n'y voit que les couches des projets auxquels il a accès, moins celles que vous avez retirées du partage, avec les seuls champs cochés. Sans compte, seules les couches des projets publics s'affichent : à l'ouverture, une fenêtre propose de « Se connecter » pour voir les autres, ou de « Continuer sans compte », et un message indique le nombre de couches masquées. Les couches ajoutées par URL sont toujours partagées. Quand la carte est ouverte à « Toute personne ayant le lien » et que des couches viennent de projets privés, « Enregistrer » ouvre « Partager les couches avec tout le monde ? », qui liste ces projets et leurs couches : « Rendre ce projet public » (« Rendre ces projets publics » s'il y en a plusieurs) les ouvre à tous, en entier, puis enregistre ; « Enregistrer sans les partager » garde les projets privés. Seuls le propriétaire ou un administrateur d'un projet peut le rendre public.
  5. Pour les autres, une carte partagée s'ouvre en « Lecture seule » : ils règlent l'affichage pour eux, sans l'enregistrer. « Enregistrer une copie » crée une nouvelle carte à partir de la vôtre, à modifier sans changer l'originale. La copie prend un nom libre : « Copie de … », puis « Copie de … (2) » si ce nom est déjà pris.
La page « Cartes » : vos cartes de LizPack Viewer, leur audience et leurs actions.

Couches

« Couches » liste les couches du projet en arborescence : groupes et sous-groupes se déplient d'un clic sur leur flèche. L'œil d'un groupe affiche ou masque tout le groupe (estompé quand une partie seulement est affichée), et un clic sur son nom le replie ou le déplie. Sous le nom d'une couche, une ligne discrète donne son nombre d'entités et, s'il la distingue, son type (WMS, CSV…) ; la poignée de déplacement et le bouton de la table apparaissent au survol ; « Tout masquer » ou « Tout afficher », en haut du panneau, agit sur toutes les couches. Le nombre à droite d'une couche est son nombre d'objets ; une étiquette de format (GPKG, POSTGIS…) n'apparaît que si la couche n'a pas le format le plus courant du projet.

Sur chaque ligne de couche

  • La poignée : glissez la ligne pour changer l'ordre de superposition, ou déposez-la sur un dossier pour l'y ranger.
  • L'œil : affiche ou masque la couche.
  • Le symbole de couleur : ouvre le panneau « Style » de la couche.
  • Le nom : choisit la couche. « Propriétés », « Style » et « Filtre », à droite, agissent sur la couche choisie.
  • Le compteur de sélection, s'il y a des objets sélectionnés : ouvre la table filtrée sur eux.
  • L'entonnoir, si la couche est filtrée : ouvre son filtre.
  • L'icône tableau : ouvre la table attributaire de la couche.
  • Les trois points : un menu pour « Zoomer sur la couche », ouvrir « Propriétés », « Style », « Filtrer » ou « Ouvrir la table attributaire », la ranger ailleurs par « Déplacer vers » (un dossier, ou « Hors dossier »), et télécharger la couche ou son symbole.

Organiser les dossiers

  • « Nouveau dossier », l'icône de dossier en haut du panneau, crée un dossier et propose aussitôt de le nommer ; un dossier reste affiché même vide.
  • Les trois points d'un dossier : « Nouveau sous-dossier », « Renommer » (ou double-clic sur son nom) et « Dissoudre le dossier », qui supprime le dossier mais garde ses couches, remontées d'un niveau.
  • Un dossier se glisse comme une couche : déposé au milieu d'un autre dossier, il y devient un sous-dossier ; sur le haut de la ligne, il se place avant lui ; sur une couche, à côté d'elle.
  • L'ordre, les dossiers et les dossiers laissés ouverts ou fermés s'enregistrent avec la mise en forme (« Enregistrer la mise en forme ») : la carte les retrouve à sa réouverture, et la carte partagée les montre ainsi, sans les couches qu'elle ne partage pas. « Rétablir l'organisation du projet », l'icône de flèche en haut du panneau, revient aux groupes et à l'ordre du projet.
Un dossier créé, nommé, puis rempli par le menu des couches.
Un fichier qui n'a pas pu être chargé (par exemple un GeoPackage sans table ou aux tables vides) est signalé en haut du panneau « Couches », avec son nom et la raison.

Ajouter une couche par URL

  1. Cliquez sur « Par URL » dans la barre de gauche : le panneau « Ajouter une couche par URL » s'ouvre.
  2. Collez l'« Adresse » du service ou du fichier. Laissez « Type de service » sur « Automatique », ou choisissez « WMS », « WMTS », « Tuiles XYZ », « WFS », « GeoJSON » ou « CSV ». En « Automatique », l'adresse d'un jeu Opendatasoft (opendata.paris.fr, data.grandlyon.com…, API « records », page du jeu) ou d'une couche ArcGIS (…/FeatureServer/0) est lue en GeoJSON, filtres compris ; une autre adresse est acceptée si son contenu est du GeoJSON.
  3. Cliquez sur « Lire l'adresse » : le panneau montre ce que propose le service, puis les réglages propres à ce type.
  4. Vérifiez le « Nom de la couche » et cliquez sur « Ajouter à la carte » : la couche rejoint le panneau « Couches » et la liste « Couches ajoutées », et le champ « Adresse » se vide pour l'adresse suivante.

Selon le type de service

  • « WMS » : cochez une ou plusieurs couches sous « Couches » (« Filtrer les couches » aide dans une longue liste), puis réglez au besoin « Format », « Version » et « Fond transparent ».
  • « WMTS » : choisissez la « Couche », le « Style », la « Grille de tuiles » et le « Format ». Seules les grilles compatibles avec la carte (EPSG:3857) sont utilisables.
  • « Tuiles XYZ » : une adresse modèle qui contient {z}, {x} et {y}, par exemple https://serveur/{z}/{x}/{y}.png.
  • « WFS » : choisissez le « Type d'entités », le « Nombre maximal d'entités » (5 000 par défaut) et, au besoin, « Seulement dans la vue actuelle ».
  • « GeoJSON » : le fichier est lu en entier ; le panneau donne le nombre d'entités lues.
  • « CSV » : choisissez la « Colonne X (longitude) » et la « Colonne Y (latitude) », en degrés. Les lignes sans coordonnées sont ignorées et comptées.

Une couche WMS, WMTS ou XYZ est une image : son seul réglage, dans « Style », est l'« Opacité », avec la « Légende » du service quand il en fournit une et la « Source ». Une couche WFS, GeoJSON ou CSV est une couche d'entités comme les autres : style, étiquettes, fiche, table, filtre, statistiques et analyses s'y appliquent. Dans « Couches ajoutées », chaque couche a cinq boutons : la modifier, ses informations, zoomer dessus, la recharger (service revenu, données mises à jour) et la retirer. Le crayon recharge la couche dans le formulaire, avec son adresse et ses options : changez-les, puis « Enregistrer » la remplace à sa place, visibilité et opacité gardées. Dans la liste des couches d'un WMS, un « Groupe » dessine toutes ses couches à chaque image : il est bien plus lent qu'une couche seule. À la lecture du service, toutes ses couches sont cochées d'office (jusqu'à dix ; au-delà, la première seulement) et leur dossier s'ouvre dans « Couches » après l'ajout. Chaque couche cochée devient une couche de la carte, rangée selon les groupes du service (à défaut, dans un dossier à son nom) ; cocher un groupe coche toutes ses couches, et un groupe coché avec ses sous-couches n'est pas dessiné une seconde fois. Une couche WMS est une image : dans « Statistiques », « Charger ses données (WFS) » ajoute ses entités quand le service les publie aussi en WFS, et la table, les statistiques et les tableaux de bord s'y appliquent. Les informations se déplient sous la couche : type de service, adresse (cliquable), accès direct ou par le relais, couches ou type d'entités choisis, format, version, style et grille, entités chargées, emprise et légende du service. Si un service refuse d'être lu depuis le navigateur, LizPack Field passe par son relais, et la liste l'indique par « par le relais ».

30 couches par URL au plus par projet, 20 Mo au plus par lecture. Les couches ajoutées font partie de la mise en forme : enregistrez-la pour les retrouver sur vos autres appareils ; en lecture seule, elles restent dans ce navigateur. Elles figurent aussi sur la carte partagée, parmi les couches à inclure sur la page de partage (mention « Ajoutée par URL ») : la carte partagée les relit à leur source, par le relais au besoin, et l'adresse de leur service est partagée avec elles. L'outil « Par URL » n'y est pas proposé. Une adresse de réseau privé est refusée. Un serveur qui n'accepte que les accès de son pays, ou qui refuse ceux des hébergeurs, peut couper la connexion du relais : la carte le signale, et seul le fournisseur du service peut lever ce filtre.
Un service WMS lu : ses couches, à cocher avant de les ajouter à la carte.

Fonds de carte

« Fonds » ouvre le panneau « Fonds de carte » : un aperçu de chaque fond, au choix « Plan » (OpenStreetMap), « Satellite », « Topographique », « Clair », « Sombre », « Rues » ou « Humanitaire », ou « Aucun fond » pour ne garder que vos couches. Le fond choisi est coché et s'applique aussitôt ; il fait partie de la mise en forme que vous pouvez enregistrer.

Le panneau « Fonds de carte » : un clic sur un aperçu change le fond.

Légende

« Légende » montre le symbole et le nom de chaque couche affichée, avec son groupe, et rappelle le fond de carte en bas du panneau. Une couche masquée n'y figure pas. Une couche dessinée selon un attribut (voir « Style et étiquettes ») y donne le nom de l'attribut puis chaque type ou chaque classe avec sa couleur et son nombre d'objets ; les cercles de « Comptages et montants (taille) », le dégradé d'une « Carte de chaleur » et la bulle « Groupe de points (nombre) » y figurent aussi ; en « Hexagones », la statistique des cellules (par exemple « Points par hexagone ») et leurs classes, qui changent avec le zoom. Une catégorie masquée n'y apparaît pas. La même légende sert à l'impression et se télécharge depuis « Exporter » (voir « Télécharger »).

Le panneau « Légende » : les couches affichées et le fond de carte.

Propriétés d'une couche

Choisissez une couche dans « Couches », puis cliquez sur « Propriétés » dans la barre de droite. Le panneau donne « Nom », « Alias », « Source » (le fichier ou la table), « Format », « Géométrie », « Entités », « Champs et types » (chaque champ avec son type lu sur les valeurs : « Nombre », « Date », « Oui/Non », « Texte » ou « Vide » ; la liste est repliée d'office, un clic sur le nombre de champs la déplie ou la replie), « Groupe » et « Visibilité », puis des actions : « Masquer la couche », « Zoomer sur la couche », « Ouvrir la table attributaire », « Modifier le style », « Configurer la fiche » et « Filtrer ». En dessous, « Télécharger » enregistre la couche et « Symbole » son symbole (voir « Télécharger »). « Alias » donne à la couche un nom d'affichage, repris dans la liste des couches, la légende, la table, les statistiques, l'impression et la carte partagée ; laissé vide, c'est le nom de la couche qui s'affiche. Enregistrez la mise en forme pour le garder.

Le panneau « Propriétés » : la couche choisie, ses actions, ses téléchargements et son symbole.

Style et étiquettes

  1. Choisissez la couche, puis cliquez sur « Style » dans la barre de droite (ou sur le symbole de couleur de sa ligne).
  2. En haut du panneau, choisissez le « Style de dessin » puis, s'il en demande un, l'« Attribut » qui le pilote.
  3. Dépliez au besoin les sections suivantes : « Apparence », « Regroupement » (couches de points), « Étiquettes » et « Plage visible ».
  4. Les réglages s'appliquent aussitôt à la carte et à la légende. « Réinitialiser le style », au bas du panneau, revient au style d'origine.

Les styles de dessin

  • « Symbole unique » : un même symbole pour tous les objets. Sous « Apparence », réglez « Couleur », « Couleur de bordure », « Opacité », « Trait / Bordure » (lignes et polygones) ou « Taille des points ». Pour une couche de points, « Téléverser une icône » remplace le rond par votre image (PNG, SVG, JPG ou WebP, 512 Ko au plus), que vous pouvez aussi déposer sur le cadre ; « Revenir au symbole rond » la retire.
  • « Types (valeurs uniques) » : une couleur par valeur de l'attribut, par exemple le type d'ouvrage.
  • « Comptages et montants (couleur) » : les valeurs d'un attribut numérique réparties en classes, chacune d'une teinte d'un dégradé.
  • « Comptages et montants (taille) » : un symbole d'autant plus grand, ou une ligne d'autant plus épaisse, que la valeur est forte. Couches de points et de lignes.
  • « Carte de chaleur » : la densité des points, pondérée ou non par un attribut. Couches de points seulement.
  • « Hexagones » : les points réunis dans une grille d'hexagones, chaque cellule colorée selon le nombre de points ou une statistique d'un attribut. Couches de points seulement (voir « Agréger les points en hexagones »).

Avec « Types (valeurs uniques) », choisissez une « Palette » (plusieurs sont lisibles par les daltoniens). Chaque valeur est listée avec sa couleur et son nombre d'objets : un clic sur la couleur la change, l'œil masque la valeur sur la carte et dans la légende. Les objets sans valeur forment la ligne « Sans valeur ». Sous « Options avancées », « Trier par » range la liste par « Effectif » ou par « Ordre alphabétique », et « Catégories affichées » fixe le nombre de valeurs listées : les suivantes sont réunies dans « Autres ».

Avec « Comptages et montants (couleur) », choisissez la « Méthode » de découpage : « Seuils naturels (Jenks) », « Intervalles égaux », « Quantiles », « Écart type » ou « Manuel ». Réglez le « Nombre de classes » et le « Dégradé », que « Inverser le dégradé » retourne. « Répartition des valeurs » montre l'histogramme de l'attribut et les bornes des classes. En « Manuel », saisissez chaque borne sous « Bornes des classes » ; « Ajouter une borne » en crée une de plus. « Normaliser par », sous « Options avancées », divise l'attribut par un autre champ numérique, par exemple une population par une surface.

Avec « Comptages et montants (taille) », réglez « Taille minimale » et « Taille maximale » (« Épaisseur minimale » et « Épaisseur maximale » pour une ligne) ; « Valeur minimale » et « Valeur maximale » fixent les valeurs qui leur correspondent, sinon celles des données. Avec « Carte de chaleur », réglez « Pondération », « Rayon », « Intensité », « Opacité » et « Dégradé ».

Une couche raster (image) n'a qu'un réglage de style, l'« Opacité ». Les réglages restent dans ce navigateur tant que vous ne les enregistrez pas : voir « Enregistrer la mise en forme ». La carte partagée montre le style une fois la mise en forme enregistrée.
Le panneau « Style » : une couleur par classe de valeurs, et les étiquettes.

Regrouper les points

Pour une couche de points, cochez « Regrouper les points proches » dans la section « Regroupement » : les points voisins se réunissent en bulles qui affichent leur nombre. « Rayon de regroupement » règle la distance de regroupement, « Regrouper jusqu'au zoom » le niveau au-delà duquel chaque point redevient visible ; « Afficher le nombre de points » et « Taille selon le nombre de points » se décochent. Un clic sur une bulle zoome dessus ; au plus près, il liste les objets de la bulle, et un clic sur l'un d'eux ouvre sa fiche. Le regroupement ne s'applique pas à une « Carte de chaleur ».

Agréger les points en hexagones

  1. Choisissez une couche de points, ouvrez « Style » et choisissez « Hexagones » comme « Style de dessin » : une grille d'hexagones remplace les points.
  2. Sous « Statistique », gardez « Nombre de points », ou choisissez « Somme », « Moyenne », « Minimum » ou « Maximum » et l'« Attribut » numérique qu'elle porte.
  3. « Taille des cellules » : « Automatique » adapte la grille au zoom ; « En mètres » fixe la « Largeur d'une cellule (m) ». La taille et le nombre de cellules s'affichent dessous.
  4. Réglez les classes comme pour « Comptages et montants (couleur) » : « Méthode », « Nombre de classes », « Dégradé ». Le nombre affiché pour chaque classe est un nombre de cellules.
  5. Sous « Bordure et opacité », choisissez la « Bordure » (« Blanche », « Grise », « Pétrole » ou « Aucune »), son « Épaisseur de la bordure » et l'« Opacité ».

Un clic sur une cellule ouvre sa fiche « Hexagone » : le nombre de « Points », la statistique choisie et la « Largeur » de la cellule. Les cellules ne comptent que les points affichés : un filtre ou le curseur temporel les recalcule. En hexagones, la couche n'a ni étiquettes ni regroupement.

Étiquettes et plage visible

  1. Dans la section « Étiquettes », choisissez sous « Texte » un champ, « Texte et champs » pour composer un texte avec les champs entre accolades, par exemple {nom} ({code}), qu'« Insérer un champ » ajoute pour vous, ou « Expression » pour calculer le texte avec le langage d'expressions (voir « Le langage d'expressions »), avec un « Aperçu » sur les entités de la couche. « Aucune étiquette » les retire.
  2. Réglez « Taille du texte », « Couleur du texte », « Couleur du halo » et « Largeur du halo », puis la « Position » par rapport à l'objet.
  3. « Visibles à partir du zoom » et « Visibles jusqu'au zoom » limitent les étiquettes à une plage d'échelles ; « Éviter les chevauchements » écarte celles qui se recouvrent.

La section « Plage visible » limite la couche entière à une plage de zoom : « Visible à partir du zoom » et « Visible jusqu'au zoom ». En dehors, la couche disparaît de la carte. « Visible à tous les zooms » retire la limite.

Filtrer une couche

  1. Choisissez la couche, puis cliquez sur « Filtre » dans la barre de droite.
  2. Choisissez un « Champ », un « Opérateur » (égal à, différent de, contient, supérieur à, supérieur ou égal, inférieur à, inférieur ou égal, est vide, n'est pas vide) et, si l'opérateur en demande une, une « Valeur ».
  3. Le nombre d'entités retenues s'affiche avant d'appliquer. Cliquez sur « Appliquer le filtre ».
  4. La carte et la table attributaire n'affichent plus que les entités retenues ; la table le signale par « Filtrée », la ligne de la couche par un entonnoir. « Retirer le filtre » rétablit toutes les entités.

Le filtre ne modifie pas les données et ne s'enregistre pas : il disparaît au rechargement de la page. Une couche filtrée ne télécharge que les entités retenues.

Un filtre appliqué : seuls les quartiers de plus de 20 000 habitants restent sur la carte.

Rechercher un objet

« Rechercher » cherche une valeur dans les attributs des couches chargées : saisissez au moins deux caractères dans « Valeur d'un attribut », et limitez au besoin la recherche à une couche au lieu de « Toutes les couches ». Chaque résultat donne la couche, le champ et la valeur trouvée ; un clic zoome sur l'objet, le sélectionne et ouvre sa fiche. Seuls les 100 premiers résultats s'affichent : précisez la recherche s'il y en a davantage. La recherche d'adresse n'est pas proposée.

La recherche : chaque résultat donne la couche, le champ et la valeur trouvée.

Identifier un objet : la fiche

  1. Cliquez sur « Identifier », en haut à gauche de la carte (sous « Outils » sur téléphone et tablette) : le bouton reste enfoncé. Seule la couche choisie dans « Couches » répond ; sans couche choisie, toutes les couches visibles.
  2. Cliquez sur un objet : sa fiche s'ouvre en haut à droite de la carte (en bas de l'écran sur un téléphone), un repère marque le point cliqué, et la carte se cadre sur l'objet, dans la partie que la fiche laisse visible, puis le fait clignoter.
  3. La fiche donne la couche et les attributs de l'objet, dans l'ordre et sous les libellés réglés pour la couche (voir « Configurer la fiche »). « Zoomer » cadre la carte sur l'objet, qui clignote à l'arrivée ; tant que la fiche est ouverte, l'objet reste en jaune ; « Copier les attributs » les place dans le presse-papiers, prêts à coller dans un tableur. Sur ordinateur, la fiche se déplace en tirant son en-tête et garde sa place d'un objet à l'autre ; un double-clic sur l'en-tête la remet en place. Une valeur qui est une adresse web s'ouvre d'un clic, même si l'adresse contient des espaces.
  4. Un clic dans le vide ou la croix referme la fiche ; choisir de nouveau « Identifier » dans la liste quitte l'outil.
La fiche s'ouvre d'un clic, puis se déplace par son en-tête.

Une photo prise dans QField s'affiche dans la fiche et s'ouvre en grand dans un onglet ; un autre fichier du projet cité par un attribut (document, son) se télécharge d'un clic. Une adresse web (http ou https) devient un lien, dans la fiche comme dans la table attributaire ; il s'ouvre dans un nouvel onglet.

« Identifier » : la fiche de l'objet cliqué, avec « Zoomer » et « Copier les attributs ».

Configurer la fiche

  1. Choisissez la couche, puis cliquez sur « Fiche » dans la barre de droite (ou sur « Configurer la fiche » dans « Propriétés »).
  2. « Titre de la fiche » choisit le champ dont la valeur titre la fiche ; par défaut, « Nom de la couche ».
  3. Sous « Champs affichés », chaque champ est listé avec son type, comme les champs calculés. Décochez un champ pour le retirer de la fiche ; « Tout afficher » et « Tout masquer » agissent sur tous. Les flèches changent l'ordre des champs.
  4. Le crayon d'un champ affiché déplie ses réglages (un seul à la fois) : « Libellé affiché » remplace son nom dans la fiche. Pour un nombre, choisissez le nombre de décimales (« Décimales telles quelles » par défaut) et gardez ou non le « Séparateur de milliers » ; pour une date, choisissez « Date courte », « Date longue », « Date et heure » ou « Valeur brute ».
  5. « Réinitialiser la fiche » revient à tous les champs, sous leur nom.

La fiche configurée fait partie de la mise en forme : enregistrez-la pour la retrouver sur vos autres appareils (voir « Enregistrer la mise en forme »). Pour une couche PostGIS, le formulaire de correction garde les noms et valeurs des champs.

La configuration de la fiche : son titre et ses champs.

Champs calculés et graphiques de la fiche

  1. Dans le panneau « Fiche », sous « Champs calculés », cliquez sur « Ajouter un champ calculé ».
  2. Donnez un « Nom du champ », différent des champs de la couche, et écrivez l'« Expression » (voir « Le langage d'expressions »). « Insérer un champ » et « Insérer une fonction » l'écrivent pour vous ; une erreur s'affiche aussitôt, avec sa ligne et sa colonne.
  3. L'« Aperçu » montre le résultat sur une entité de la couche ; ses flèches passent à l'entité précédente ou suivante. Choisissez ensuite le format du résultat, comme pour un champ de la fiche : décimales, séparateur de milliers ou format de date.
  4. Sous « Graphiques », cliquez sur « Ajouter un graphique » : choisissez le « Type » (« Colonnes », « Barres », « Secteurs » ou « Courbe »), un « Titre », les « Champs numériques » à représenter, champs calculés compris, et gardez ou non « Afficher les valeurs ».

La fiche affiche les champs calculés après les autres champs, puis les graphiques. Les champs calculés apparaissent aussi dans la table attributaire, en colonnes en lecture seule marquées de l'icône Σ, et dans « Statistiques ». Un champ calculé peut reprendre ceux placés avant lui. Rien n'est écrit dans les données : les champs calculés ne figurent ni dans la couche ni dans ses téléchargements. 20 champs calculés et 5 graphiques au plus par couche.

Les champs calculés d'une couche, puis ses graphiques.

Le langage d'expressions

Les champs calculés, les étiquettes en « Expression » et les colonnes calculées de la table s'écrivent en LizScript, le langage d'expressions de LizPack Field, proche d'Arcade (ArcGIS). Son guide complet a son propre chapitre, avec l'autocomplétion, les scripts (variables, conditions, boucles), les agrégats sur la couche et toutes les fonctions : https://field.lizpack.com/documentation/lizscript.

Corriger un attribut (couches PostGIS)

Lorsqu'un projet est relié à une base PostGIS (voir « Onglet Paramètres »), les couches issues de cette base peuvent être corrigées directement depuis la carte. Avec l'outil « Identifier », cliquez sur un objet d'une couche PostGIS : la fiche s'ouvre en lecture seule, puis le bouton « Modifier » la transforme en formulaire où chaque attribut est modifiable. Changez les valeurs voulues puis cliquez sur « Enregistrer » : la correction est écrite immédiatement dans la base PostGIS et reflétée sur la carte ; « Annuler » abandonne. Seuls les attributs sont modifiables : la géométrie et l'identifiant interne (fid) sont préservés.

Bon à savoir

  • Nécessite un plan Pro ou supérieur et un rôle d'édition sur le projet : propriétaire, Admin, Manager ou Éditeur. Pour un Rapporteur ou un Lecteur, la fiche reste en lecture seule.
  • Seules les valeurs réellement changées sont envoyées ; les champs vidés deviennent NULL.
  • La fiche reste ancrée au coin de la carte : elle ne recouvre pas l'objet qu'elle décrit.
  • Pour ajouter ou supprimer des objets, ou éditer la géométrie, passez par QField (collecte terrain) ou QGIS.
La fiche d'un objet PostGIS après « Modifier » : chaque attribut se corrige, puis « Enregistrer ».

Sélectionner des objets

  1. Cliquez sur « Sélectionner », en haut à gauche de la carte (sous « Outils » sur téléphone et tablette) : la fiche « Sélectionner » s'ouvre.
  2. Choisissez la forme de la zone : « Rectangle » (glissez sur la carte), « Polygone » (un clic par sommet), « Cercle » (un clic au centre, un second pour le rayon, affiché pendant le tracé) ou « Main levée » (glissez autour des objets).
  3. Pour un polygone, fermez la zone par un double-clic, un clic sur le premier sommet ou « Terminer ». « Annuler » (ou la touche retour arrière) retire le dernier sommet ; Échap abandonne le tracé.
  4. Dépliez « Options » au besoin : « Opération » choisit de « Remplacer » la sélection, d'y « Ajouter » ou d'en « Retirer » les objets ; « Couches concernées » limite la sélection aux « Couches visibles » ou à la « Couche choisie ».
  5. Les objets retenus passent en jaune. Leur nombre s'affiche avec les outils de la carte, qui proposent « Zoomer » et « Effacer ».

Un point est retenu s'il est dans la zone, une ligne ou un polygone s'il la touche. Au clavier, Maj ajoute à la sélection et Ctrl (Cmd sur Mac) en retire, quelle que soit l'opération choisie. Sur une tablette ou un téléphone, chaque toucher place un sommet. La sélection se retrouve dans la table attributaire, et inversement.

Un polygone de sélection en cours de tracé : « Terminer » ferme la zone.

Table attributaire

« Table », dans la barre de gauche, ouvre la table de la couche choisie sous la carte ; l'icône tableau d'une ligne de couche ouvre celle de cette couche. Chaque table ouverte a son onglet. La poignée du haut règle la hauteur de la table (au clavier, flèches haut et bas ; un double-clic rend la hauteur par défaut), et la carte se réduit d'autant. Au doigt, sur téléphone ou tablette, saisissez la barre grise au-dessus de la table et faites-la glisser. « Plein écran », à droite de la barre de la table, l'étend sur toute la fenêtre ; « Quitter le plein écran » ou la touche Échap la remet sous la carte.

Dans la table

  • Cliquer sur une ligne la sélectionne ; Ctrl+clic ajoute une ligne, Maj+clic une plage. Les objets sélectionnés sont mis en évidence sur la carte.
  • Les trois points de la barre de la table, « Plus d'actions », rangent les commandes de la table. « Sélectionner par attribut » : un champ, un opérateur, une valeur, puis « Sélectionner » (remplace la sélection) ou « + Ajouter ».
  • « Colonnes », sous « Plus d'actions », choisit les colonnes affichées ; « Rechercher... » ne garde que les lignes qui contiennent le texte saisi.
  • Dès qu'une sélection existe : « Zoomer » cadre la carte sur elle et fait clignoter ses objets, et la croix l'efface. Sous « Plus d'actions », « Télécharger la sélection » l'enregistre (GeoJSON, CSV, KML ou GeoPackage) et « N'afficher que la sélection » ne garde qu'elle dans la table.
  • Les 200 premières lignes s'affichent ; un bouton en bas de la table en charge 500 de plus.
  • Les champs calculés de la fiche s'ajoutent après les autres colonnes, en lecture seule, marqués de l'icône Σ (voir « Champs calculés et graphiques de la fiche »).
La table attributaire : trois lignes sélectionnées, retrouvées en jaune sur la carte, et « Plus d'actions » ouvert, avec « Télécharger la sélection ».

Statistiques et tableau de bord

« Statistiques », sous « Plus d'actions », remplace les lignes par des chiffres, en deux vues. « Par champ » donne les chiffres d'un champ : choisissez le champ, puis la portée, « Lignes affichées » (filtre et recherche de la table compris) ou « Sélection ». Pour tout champ : « Renseignées », « Vides » et « Valeurs distinctes ». Pour un nombre, en plus : « Somme », « Moyenne », « Médiane », « Minimum », « Maximum », « Écart type » et l'histogramme « Répartition des valeurs ». Pour une date : « Première date » et « Dernière date ». Pour un texte, « Valeurs les plus fréquentes » donne chaque valeur avec son nombre d'objets ; un clic sur une valeur sélectionne ses objets. Les champs calculés sont proposés aussi, sans cette sélection par valeur. « Tableau de bord » réunit les indicateurs et graphiques que vous composez pour la couche, calculés sur les lignes affichées : « Proposer un tableau » en crée un d'après les champs de la couche, « Ajouter un indicateur » et « Ajouter un graphique » en ajoutent. Un indicateur calcule le « Nombre d'entités », une « Somme », une « Moyenne », une « Médiane », un « Minimum », un « Maximum », les « Valeurs distinctes » ou la « Part des entités (%) », avec une « Unité », des « Décimales » et un « Objectif » facultatifs. Avec un objectif, « Affichage » montre la progression en « Barre de progression » ou en « Jauge » ; « Tendance » choisit un champ date et ajoute sous la valeur sa courbe par « Période » (les douze dernières), avec l'évolution sur la période précédente. Un graphique (« Colonnes », « Barres », « Colonnes empilées », « Secteurs », « Anneau », « Courbe », « Aire », « Histogramme », « Tableau » ou « Nuage de points ») regroupe les entités par un champ (« Regrouper par », par « Période » pour une date), calcule une valeur par groupe et, en colonnes empilées, ventile chaque groupe par un second champ (« Ventiler par »). « Tableau » donne les groupes en lignes, avec leur part du total, ou un tableau croisé avec « Colonnes par ». « Nuage de points » place une entité par point selon deux champs numériques, « Axe horizontal » et « Axe vertical », colorés au besoin par un troisième (« Couleur par »), et indique leur corrélation. « Ajouter une condition » restreint un indicateur ou un graphique aux entités qui remplissent toutes ses conditions. Un clic sur un indicateur, une barre ou une part sélectionne ses objets ; les indicateurs forment une bande en tête, les graphiques une grille en dessous. Faites glisser une carte par sa poignée, ou utilisez « Avancer » et « Reculer », pour changer l'ordre ; « Toute la largeur » étend un graphique sur toute la ligne. « Couleurs », dans la fenêtre d'un graphique, choisit ses couleurs parmi des palettes (« Okabe-Ito », adaptée aux daltoniens, « Dark2 », « Tableau 10 »…) ou des dégradés (« Greens », « Blues », « Viridis »…) ; « Par défaut » reprend celles du tableau de bord. Le crayon modifie, la corbeille retire. Au survol, une infobulle donne la valeur de chaque barre, part ou point. Le tableau fait partie de la mise en forme : enregistrez-la pour le garder et le partager. « Entités visibles sur la carte » rend les chiffres et le tableau dynamiques : seules les entités visibles dans la vue sont comptées, et tout se recalcule à chaque déplacement de la carte. Le même tableau de bord s'ouvre aussi à côté de la carte par « Statistiques », dans la barre de gauche : choisissez la « Couche » ; la vue dynamique y est active d'office. Avec « Toutes les couches », une bande « Dans la vue » ouvre le panneau : une carte par couche donne son nombre d'entités dans la vue, sur combien, la part de la couche que montre la vue en barre, et sa surface ou sa longueur avec la part du total ; un clic ouvre le tableau de bord de la couche. Vue dynamique coupée, la bande s'appelle « Toutes les entités » et compte la couche entière. « Revenir aux lignes », au même endroit, rend la table.

Toutes les couches : ce que chacune a dans la vue, puis les tableaux de bord.

Mesurer une distance ou une surface

  1. Cliquez sur « Distance » ou « Surface », en haut à gauche de la carte (sous « Outils » sur téléphone et tablette).
  2. Cliquez sur la carte pour placer chaque point ; la mesure se met à jour à chaque point. Une surface demande au moins trois sommets.
  3. Double-cliquez ou cliquez sur « Terminer » pour arrêter le tracé.

La longueur s'affiche en mètres ou en kilomètres ; la surface en m², hectares ou km², avec son périmètre. Pendant le tracé, « Annuler » retire le dernier point ; « Effacer » recommence la mesure. La croix de la fiche quitte l'outil.

« Surface » : la zone tracée, sa surface et son périmètre.

Lire des coordonnées

« Coordonnées », en haut à gauche de la carte, donne pour le point cliqué la latitude et la longitude en « WGS 84 (latitude, longitude) » et en « Degrés, minutes, secondes », puis, si le projet QGIS est dans un autre système (par exemple une zone UTM), les coordonnées dans ce système. Le bouton de copie de chaque ligne la place dans le presse-papiers. Sur ordinateur, les coordonnées du curseur s'affichent aussi en permanence au bas de la carte.

La même fiche propose « Aller à » : saisissez une latitude et une longitude en degrés, séparées par une virgule (par exemple 14.6937, -17.4441), ou, si le projet est dans un système projeté, X et Y dans ce système, puis cliquez sur « Aller » : la carte se centre sur ce point. « Coordonnées du curseur » choisit le format affiché au bas de la carte : « Degrés décimaux », « DMS » ou, pour un projet projeté, « Projection du projet ».

« Coordonnées » : chaque ligne se copie d'un clic.

Signets

« Signets » garde des vues de la carte. Donnez un nom dans « Nom du signet » (facultatif) puis cliquez sur « Ajouter la vue actuelle » ; un clic sur un signet ramène la carte à cette vue. Les signets font partie de la mise en forme du projet : enregistrez-la pour les retrouver sur vos autres appareils (voir « Enregistrer la mise en forme »). En lecture seule et sur une carte partagée, ils restent dans ce navigateur.

Sur chaque signet

  • Le crayon renomme le signet : Entrée valide le nouveau nom, Échap l'abandonne.
  • Les trois points ouvrent un menu : « Remplacer par la vue actuelle » enregistre la vue affichée à la place de l'ancienne (« Vue mise à jour » s'affiche un instant), « Monter » et « Descendre » changent l'ordre, « Supprimer » retire le signet après confirmation.
  • La poignée, à gauche, permet aussi de glisser le signet à une autre place.
Le panneau « Signets ».

Croquis

  1. Cliquez sur « Croquis » dans la barre de gauche : le panneau « Dessiner sur la carte » s'ouvre.
  2. Sous « Dessiner », choisissez « Point », « Ligne », « Surface » ou « Texte ». Une fiche « Croquis » s'ouvre sur la carte : elle permet de changer de forme, de choisir la « Couleur » (« Pétrole », « Vert », « Rouge », « Gris » ou « Blanc ») et l'« Épaisseur » (« Fine », « Moyenne » ou « Épaisse »).
  3. Pour un point, cliquez sur la carte. Pour un texte, saisissez-le dans « Texte à placer », puis cliquez à l'endroit voulu.
  4. Pour une ligne ou une surface, cliquez pour placer chaque sommet : la longueur, ou la surface et le périmètre, s'affichent pendant le tracé. Double-cliquez, appuyez sur Entrée ou cliquez sur « Terminer » pour finir ; une surface se ferme aussi d'un clic sur son premier sommet. « Retirer » enlève le dernier sommet, « Annuler le tracé » recommence.
  5. La croix de la fiche, ou Échap quand aucun tracé n'est en cours, arrête le dessin.

Dans la liste des croquis

  • Un clic sur un croquis le met en évidence sur la carte ; le crayon le renomme (ou modifie le texte d'un croquis texte).
  • Les trois points ouvrent un menu : « Zoomer », « Sélectionner les entités dans cette surface » (pour une surface), la couleur et l'épaisseur, et « Supprimer ».
  • « Exporter (GeoJSON) » télécharge tous les croquis dans un fichier ; « Tout effacer » les retire après confirmation.

Les croquis sont imprimés avec la carte et figurent dans « Image de la carte (PNG haute résolution) ». Comme les signets, ils font partie de la mise en forme du projet : enregistrez-la pour les retrouver sur vos autres appareils. En lecture seule et sur une carte partagée, ils restent dans ce navigateur.

Un croquis de surface, avec sa surface et son périmètre.

Zone tampon

  1. Cliquez sur « Analyse » dans la barre de gauche : le panneau « Analyse spatiale » s'ouvre sur « Zone tampon ».
  2. Sous « Autour de », choisissez « Sélection » (les objets sélectionnés) ou « Couche choisie » (les objets affichés de la couche choisie dans « Couches »).
  3. Saisissez la « Distance », en m ou en km (100 km au plus), et gardez ou non « Fusionner les zones qui se recouvrent ».
  4. Cliquez sur « Créer la zone tampon » : une nouvelle couche s'ajoute à la carte et au panneau « Couches ».

Le calcul se fait dans le navigateur, sur 5 000 objets au plus. Les couches créées sont listées sous « Couches temporaires », avec quatre boutons : sélectionner les objets des autres couches situés dans la zone, zoomer, ouvrir sa table et retirer la couche. Elles disparaissent au rechargement de la page : pour garder une zone tampon, téléchargez-la depuis le menu de sa ligne dans « Couches ».

Une zone tampon de 200 m autour des parcs.

Résumer dans des zones

  1. Dans le panneau « Analyse spatiale », sous « Résumer dans des zones », choisissez les « Zones » : une couche de polygones, ou « Croquis (surfaces) » pour les surfaces dessinées.
  2. Choisissez les « Entités à résumer » : une autre couche, de points, de lignes ou de polygones.
  3. Au besoin, cochez des champs numériques sous « Statistiques de champs », les « Statistiques » voulues (« Somme », « Moyenne », « Minimum », « Maximum »), et un champ sous « Grouper par ».
  4. Cliquez sur « Résumer » : la progression s'affiche, « Annuler » arrête le calcul. Une couche « Résumé de … dans … » s'ajoute à la carte, colorée selon le nombre d'entités de chaque zone.

Chaque zone reçoit le « Nombre » d'entités qui s'y trouvent (pour des lignes, aussi leur longueur dans la zone ; pour des polygones, la surface commune), les statistiques demandées et, avec « Grouper par », un nombre par valeur : 20 valeurs au plus, les autres réunies dans « Nombre autres valeurs ». Seules les entités affichées comptent, filtre et curseur temporel compris. 5 000 zones au plus. Comme une zone tampon, la couche résultat est temporaire : elle figure sous « Couches temporaires » et disparaît au rechargement ; téléchargez-la pour la garder. Sur une carte partagée, seuls les champs laissés visibles par le lien sont proposés et recopiés.

Les arbres résumés par arrondissement.

Carte de situation

« Afficher la carte de situation », parmi les boutons en bas à droite de la carte, ouvre une petite carte à plus petite échelle où un cadre montre la zone affichée. Elle suit chaque déplacement ; un clic sur elle recentre la carte principale à cet endroit. Le même bouton, « Masquer la carte de situation », la referme. Ce choix est retenu dans ce navigateur.

La carte de situation et le cadre de la vue.

Comparer par balayage

  1. Cliquez sur « Comparer » dans la barre de gauche : le panneau « Comparer par balayage » s'ouvre et un séparateur partage la carte en deux.
  2. Sous « Comparer », choisissez « Deux fonds de carte » (un fond « À gauche », un autre « À droite ») ou « Des couches » : pour chaque couche, « À gauche », « Les deux » ou « À droite ».
  3. Faites glisser la poignée du séparateur, ou atteignez-la par Tab et utilisez les flèches (avec Maj, par pas plus grands). « Séparateur » choisit « Vertical » ou « Horizontal » ; à l'horizontale, les côtés deviennent « En haut » et « En bas ».
  4. « Arrêter la comparaison », dans le panneau ou sous la poignée, referme la comparaison.

Une étiquette en haut de chaque côté rappelle ce qu'il montre. Les deux côtés suivent les déplacements, les styles, les filtres et le curseur temporel. La comparaison ne s'enregistre pas : elle se referme au rechargement de la page.

La comparaison par balayage, un côté de chaque part du séparateur.

Curseur temporel

  1. Cliquez sur « Temps » dans la barre de gauche : une barre s'ouvre au bas de la carte. Le bouton reste grisé si aucune couche n'a de champ date.
  2. « Réglages du curseur » choisit la « Couche », le « Champ de temps », l'« Affichage » (« Intervalle » : une période entre deux poignées ; « Instant » : un seul pas), le « Pas », par exemple « Jour » ou « Mois », et la « Vitesse » de lecture.
  3. Faites glisser les poignées, ou utilisez « Pas précédent » et « Pas suivant ». « Lire » fait défiler les pas en boucle, « Pause » l'arrête, « Étendue complète » revient à toute la période.
  4. « Désactiver le curseur temporel », la croix de la barre, rend toutes les entités.

La barre donne la période affichée et le nombre d'entités retenues. Seule la couche choisie est concernée : sur la carte, dans la table attributaire, les statistiques, les hexagones, le résumé dans des zones et les téléchargements, elle ne garde que les entités de la période, comme avec un filtre. Un champ compte comme date quand la plupart de ses valeurs se lisent comme des dates. Le réglage fait partie de la mise en forme, sauf pendant la lecture. Sur une carte partagée, le curseur sert sans rien enregistrer et ne propose que les champs laissés visibles.

Le curseur temporel : la période affichée, ses poignées et la lecture.

Télécharger

  • Une couche : « Télécharger » dans « Propriétés », ou le menu des trois points de sa ligne, en « GeoJSON », « CSV », « KML » ou « GeoPackage ». Le CSV donne les attributs, puis X et Y (WGS 84) pour une couche de points, ou la géométrie en WKT. Si la couche est filtrée ou limitée par le curseur temporel, seules les entités retenues sont téléchargées.
  • Une sélection : « Télécharger la sélection », dans la table attributaire, dans les mêmes formats.
  • Le symbole d'une couche : « Symbole » dans « Propriétés » (SVG ou PNG), ou « Symbole (SVG) » et « Symbole (PNG) » dans le menu de sa ligne.
  • Depuis « Exporter », en haut de la page : « Couches visibles (GeoJSON) », « Image de la carte (PNG haute résolution) », « Carte mise en page (PDF) » (qui ouvre « Imprimer la carte »), « Légende (SVG) », « Légende (PNG) » et « Symboles des couches (ZIP) », qui réunit le symbole de chaque couche en SVG et en PNG avec la légende.
Sur une carte partagée, ces téléchargements ne sont proposés que si le partage les autorise, et seulement avec les champs laissés visibles.
Le menu « Exporter » : les couches visibles, l'image, la mise en page, la légende et les symboles.

Imprimer en PDF

  1. Cadrez la carte sur la zone à imprimer : la page reprend l'étendue visible.
  2. Cliquez sur « Imprimer » dans la barre de gauche, ou sur l'icône d'imprimante en haut de la page : le panneau « Imprimer la carte » s'ouvre.
  3. Saisissez le « Titre » (le nom du projet par défaut), choisissez le « Format » A4 ou A3, l'« Orientation » « Paysage » ou « Portrait », et cochez ou non « Inclure la légende ».
  4. Cliquez sur « Télécharger le PDF ».

La page porte aussi l'échelle, le nord, la date et l'attribution du fond. La carte imprimée reprend le style de chaque couche, les étiquettes et les croquis ; la légende détaille les types, les classes et les regroupements comme le panneau « Légende ». « Image haute résolution (PNG) » enregistre la même mise en page en image, à 200 points par pouce. Cochée, la légende est toujours entière : elle se répartit en colonnes, à côté de la carte en paysage ou dessous en portrait, puis continue au besoin sur des pages « Légende (suite) » (empilées sous la première dans l'image PNG) ; les noms longs passent à la ligne. « Image de la carte (PNG haute résolution) », dans « Exporter », produit cette image en A4 paysage avec la légende.

Le panneau « Imprimer la carte » : la mise en page PDF de la vue courante.

Enregistrer la mise en forme

Vos réglages d'affichage (styles, étiquettes, visibilité des couches, fond de carte, fiches configurées avec leurs champs calculés et graphiques, signets, croquis, couches ajoutées par URL et curseur temporel) sont gardés automatiquement dans ce navigateur. Dès que vous en changez, le bouton « Enregistrer la mise en forme » apparaît en haut de la page (sur un écran étroit, son icône de disquette seule) : il les enregistre sur le serveur, pour les retrouver sur un autre appareil, puis affiche « Mise en forme enregistrée ». En lecture seule, ce bouton n'apparaît pas : les réglages restent dans ce navigateur. Le filtre, la comparaison par balayage et les couches temporaires ne s'enregistrent pas.

Partager la carte

« Partager », en haut de la page, ouvre la page « Partager la carte » : le lien, le titre affiché, les couches et champs visibles, l'aperçu et le code d'intégration. Le lien emporte les styles et le fond de la carte affichée ; les champs calculés et graphiques des fiches enregistrées y figurent aussi, les couches ajoutées par URL non. Tout est décrit au chapitre « Partage public ». Le bouton n'apparaît que pour le propriétaire du projet et ses gestionnaires.

Sur tablette et téléphone

Sur une tablette ou un petit écran, les panneaux s'ouvrent par-dessus la carte au lieu de la rétrécir, un seul à la fois, table attributaire comprise. Sur un téléphone, ouvrir un panneau ferme celui qui était ouvert, y compris la table attributaire. Celle-ci conserve une hauteur minimale pour que ses commandes et ses lignes restent visibles ; tirez sa poignée supérieure pour l'agrandir. Les barres latérales laissent la place à une barre en bas de l'écran : « Couches », « Légende », « Chercher », « Table », qui ouvre ou ferme la table attributaire, et « Plus », qui donne accès aux autres outils (« Fonds », « Croquis », « Signets », « Analyse », « Comparer », « Par URL », « Temps », « Imprimer », « Propriétés », « Style », « Filtre » et « Fiche »). Les panneaux montent alors du bas de l'écran, et la barre en haut d'un panneau, tirée du doigt, en règle la hauteur ; la fiche d'un objet s'ouvre en bas. En haut, « Partager », « Exporter » et l'aide se réduisent à leurs icônes ; sur la carte, chaque toucher place un point de mesure ou un sommet de sélection. Les mentions des fonds de carte se replient sous le bouton « i », et la page n'a pas de pied de page : la carte et sa table prennent toute la hauteur.

Sur un téléphone : la carte et sa barre du bas, le panneau « Couches », le menu « Plus ».

Ce que permet votre rôle

RôleSur la carte
Propriétaire, Admin, ManagerTous les outils, l'enregistrement de la mise en forme et le partage de la carte.
Éditeur, Rapporteur, LecteurLa carte s'ouvre en « Lecture seule » : consultation, recherche, sélection, mesure, téléchargement et impression restent disponibles. Les réglages d'affichage restent dans ce navigateur, sans « Enregistrer la mise en forme », et « Partager » n'apparaît pas. L'Éditeur corrige en plus les attributs des couches PostGIS.
Projet public, sans rôleComme un lecteur : la carte s'ouvre en « Lecture seule ».

Survolez « Lecture seule », en haut de la page, pour lire le détail de votre rôle. La correction d'attributs PostGIS dépend en plus du plan du propriétaire et des droits accordés sur le projet (voir « Corriger un attribut (couches PostGIS) »).

Le cycle de collecte terrain

  1. PréparerWeb · QGIS
  2. SynchroniserQField
  3. CollecterTerrain hors ligne
  4. RenvoyerDeltas
  5. ExploiterCarte & table
  1. Préparer : dans QGIS et sur le web, on constitue le projet (couches, formulaires de saisie, fichiers).
  2. Synchroniser sur mobile : QField télécharge le projet sur l'appareil pour une utilisation hors ligne.
  3. Collecter sur le terrain : l'agent saisit points, lignes, polygones et attributs, même sans réseau.
  4. Renvoyer les relevés : de retour en couverture, QField pousse les modifications vers la plateforme.
  5. Exploiter : les changements apparaissent dans l'onglet Modifications puis, une fois appliqués, sur la carte et dans la table attributaire.
Au préalable, QField (mobile) et QGIS (plugin QFieldSync) doivent être connectés au serveur LizPack Field (voir la section « Connecter QField & QGIS » pour renseigner l'URL du serveur).

Les modifications (deltas)

Chaque changement issu du terrain est enregistré comme un delta : une opération atomique (ajout, mise à jour ou suppression d'un objet). Ce journal assure la traçabilité complète (qui a modifié quoi, et quand) avant l'application définitive des données.

L'onglet Modifications : le journal des deltas remontés depuis le terrain.
StatutSignification
En attenteLe delta est reçu, en attente d'application.
En coursLe delta est en cours d'application.
AppliquéLe changement est intégré à la donnée du projet.
ConflitLe changement entre en conflit avec l'état actuel de la donnée.
Non appliquéLe changement n'a pas pu être appliqué (erreur d'écriture).
ErreurUne erreur est survenue pendant le traitement du delta.
IgnoréLe changement a été écarté sans être appliqué.
Non autoriséSon auteur n'avait pas le droit de modifier cette donnée.

Vous pouvez filtrer le journal par identifiant ou par statut. Le bouton « Appliquer les deltas » traite les modifications en attente.

Rejouer les modifications en échec

Une modification « Non appliqué » ou « Erreur » n'est pas rejouée automatiquement. Le bouton « Rejouer les échecs » remet ces modifications en attente puis relance leur application, ce qui est utile après avoir corrigé la cause de l'échec (par exemple un ajustement côté base PostGIS). Les modifications déjà appliquées ne sont pas affectées.

Collecte vers une base PostGIS : pour que les relevés terrain s'écrivent dans une base PostGIS reliée, le projet doit être sur un plan Pro (les couches distantes sont réservées aux plans payants) et chaque table doit disposer d'une clé primaire auto-incrémentée. Une couche importée depuis un GeoPackage doit donc avoir une séquence sur sa colonne fid, sans quoi les modifications remontent en « Non appliqué ». La carte « Compatibilité collecte » de l'onglet Paramètres le vérifie, et « Rendre la base compatible » ajoute la séquence manquante.

Traitements

L'onglet Traitements suit les tâches de fond du serveur : préparation pour QField, lecture du projet, application des modifications. La liste donne le statut et les horodatages de chaque traitement ; le bouton en forme d'œil, ou l'identifiant, ouvre sa page. Les couches qui n'ont pas pu être empaquetées y sont signalées : elles manqueront sur le terrain, même si le traitement est marqué « Terminé ».

L'onglet Traitements : suivi des paquets et traitements QGIS.

Page d'un traitement

Chaque traitement a sa propre page, avec une adresse que l'on peut partager avec le support. Elle indique le type de traitement, son statut, ses dates de création, de démarrage et de fin, sa durée et la version de QGIS utilisée. Les étapes suivent dans l'ordre (démarrage de QGIS, téléchargement des fichiers, lecture des couches, préparation pour QField...), chacune avec son état ; la lecture des couches détaille chaque couche : géométrie, source, système de coordonnées et validité. Tant que le traitement est en attente ou en cours, la page se met à jour d'elle-même.

En cas d'échec, la cause s'affiche en tête de page et l'étape en échec est marquée en rouge. Le retour complet du serveur et le journal d'exécution restent disponibles, repliés, sous « Détail technique » et « Journal » : « Copier » les place dans le presse-papiers, « Télécharger » les enregistre dans un fichier à joindre à une demande au support. « Retour aux traitements » ramène à la liste.

LizScript

LizScript est le langage d'expressions de LizPack Field. Il calcule une valeur à partir des attributs d'une entité, de sa géométrie et de toute sa couche : champs calculés de la fiche, étiquettes, colonnes calculées de la table. Sa syntaxe est proche d'Arcade (ArcGIS) : une expression d'une ligne y fonctionne telle quelle, et un court script peut déclarer des variables, tester des conditions et parcourir des listes.

Où écrire du LizScript

  • Champs calculés de la fiche : panneau « Fiche », section « Champs calculés », bouton « Ajouter un champ calculé ».
  • Étiquettes : panneau « Style », section « Étiquettes », texte en « Expression ».
  • Table attributaire : les champs calculés y apparaissent en colonnes en lecture seule, marquées Σ, et dans les statistiques.

L'éditeur et l'autocomplétion

  • Autocomplétion : en tapant le début d'un nom, l'éditeur propose les variables déclarées, les champs de la couche, les fonctions et les mots du langage. Après $feature. ou une accolade ouvrante, il ne propose que les champs ; après $, il propose $feature et $layer.
  • Flèches haut et bas pour choisir, Entrée ou Tab pour insérer, Échap pour fermer ; Ctrl+Espace ouvre la liste à tout moment. Une fonction s'insère avec ses parenthèses, le curseur entre elles ; un champ dont le nom a des espaces s'insère entre accolades.
  • « Insérer un champ » et « Insérer une fonction » écrivent à l'endroit du curseur. Sous la saisie, l'aide de la fonction en cours rappelle ses arguments.
  • Une erreur s'affiche aussitôt, avec sa ligne et sa colonne.
  • L'« Aperçu » calcule le résultat sur une entité de la couche et donne son type ; ses flèches passent à l'entité précédente ou suivante.
  • « Guide LizScript », au-dessus de la saisie, ouvre ce chapitre.
Un champ calculé écrit avec l'autocomplétion : la moyenne de la couche, puis une condition, et l'aperçu entité par entité.

Valeurs et champs

Un nombre s'écrit 12 ou 2.5 ; un texte entre guillemets doubles ou simples, avec \n pour un retour à la ligne. true et false sont les booléens, null la valeur vide. Une liste s'écrit [1, 2, 3] ; une date se crée avec Date, Now ou Today, ou se lit dans un champ.

Lire l'entité et sa couche

  • $feature.nom : la valeur du champ nom de l'entité.
  • $feature["nom avec espaces"], ou son raccourci {nom avec espaces} : un champ dont le nom n'est pas un simple mot.
  • $feature seule : la géométrie de l'entité, dans Area, Length, X et Y.
  • $layer : toute la couche, dans les agrégats Sum, Mean, Average, Median, Min, Max, Count, Stdev et Variance.

Opérateurs

ÉcritureRôle
+ - * / %Calcul ; + assemble aussi deux textes.
== != < <= > >=Comparaison ; = et <> sont acceptés pour == et !=.
and, or, not (&&, ||, !)Logique.
condition ? a : ba si la condition est vraie, sinon b.
liste[i], texte[i]Élément d'une liste ou caractère d'un texte, 0 pour le premier.
`Débit : ${$feature.debit}`Texte à trous : chaque ${...} est calculé puis inséré.

Scripts : variables, conditions et boucles

  • Les instructions se séparent par un point-virgule ou un retour à la ligne. // ou /* ... */ ajoutent un commentaire.
  • var nom = valeur déclare une variable ; nom = valeur, nom += valeur et nom -= valeur la modifient. Les noms ne distinguent pas majuscules et minuscules.
  • if (condition) { ... } else if (condition) { ... } else { ... } exécute un bloc selon la condition.
  • for (var i in liste) { ... } parcourt les positions de la liste (0, 1, 2...), comme Arcade ; liste[i] en donne l'élément. break sort de la boucle, continue passe au tour suivant.
  • return valeur termine le script et rend la valeur. Sans return, le résultat est celui de la dernière expression calculée.

Exemple : une classe et sa valeur

// Classe de débit, avec sa valeur
var d = $feature.debit;
if (IsEmpty(d)) {
  return "Non mesuré";
}
var classe = When(d > 20, "Fort", d > 5, "Moyen", "Faible");
return `${classe} (${Text(d, "0.0")} m³/s)`;

Exemple : une boucle sur les mots d'un texte

// Initiales des mots du nom
var mots = Split(Trim($feature.nom), " ");
var initiales = "";
for (var i in mots) {
  if (IsEmpty(mots[i])) { continue }
  initiales += Upper(Left(mots[i], 1));
}
initiales

Agrégats sur la couche ($layer)

Sum($layer, "champ"), Mean, Average, Median, Min, Max, Stdev et Variance calculent une statistique du champ sur toutes les entités chargées de la couche ; Count($layer) les compte. Le nom du champ s'écrit entre guillemets. Les valeurs vides et non numériques sont ignorées ; un champ calculé de la fiche placé avant dans la liste s'agrège comme un champ de la couche, par exemple Sum($layer, "double"). Le résultat est calculé une fois pour toute la couche, puis réutilisé pour chaque entité. Sur une carte partagée, seules les entités partagées comptent.

Exemple : la part de chaque entité dans le total

// Part de la superficie totale de la couche, en %
var total = Sum($layer, "superficie_km2");
Round($feature.superficie_km2 / total * 100, 1)

Fonctions

FonctionsRôle
IIf, When, DecodeChoisir une valeur selon une ou plusieurs conditions.
IsEmpty, DefaultValue, Boolean, TypeOfTester une valeur vide, la remplacer, la lire comme booléen, connaître son type.
Round, Floor, Ceil, AbsArrondir au plus proche, vers le bas, vers le haut ; valeur absolue.
Pow, Sqrt, Log, ExpPuissance, racine carrée, logarithme, exponentielle.
ConstrainRamener un nombre entre un minimum et un maximum.
Min, Max, Sum, MeanPlus petit, plus grand, somme, moyenne : de plusieurs nombres, d'une liste ou de la couche ($layer).
Average, Median, Stdev, VarianceMoyenne, médiane, écart type, variance, de la même façon.
Number, TextLire un nombre dans un texte ; mettre en forme un nombre ou une date.
Concatenate, Split, TrimAssembler des textes, couper un texte en liste, retirer les espaces autour.
Upper, Lower, ProperMajuscules, minuscules, une majuscule par mot.
Left, Right, MidExtraire le début, la fin ou le milieu d'un texte.
Find, Replace, CountChercher, remplacer, compter les caractères ou les éléments.
Includes, IndexOf, First, BackChercher dans une liste, en prendre le premier ou le dernier élément.
Distinct, Sort, ReverseRetirer les doublons, trier, inverser.
Slice, PushDécouper une liste, y ajouter un élément.
Date, Now, TodayCréer une date, lire la date et l'heure actuelles.
Year, Month, Day, HourLire l'année, le mois, le jour, l'heure.
Minute, Second, Weekday, ISOWeekLire les minutes, les secondes, le jour de la semaine, la semaine ISO.
DateDiff, DateAddÉcart entre deux dates, date décalée.
Area, Length, X, YSurface et longueur mesurées sur la Terre ; longitude et latitude du point ou du centre de l'emprise.

Formats de Text

FormatExemple de résultat
Text(1234.5, "#,##0.00")1 234,50
Text(0.256, "0.0 %")25,6 %
Text(7, "000")007
Text(Today(), "DD/MM/YYYY")28/10/2026
Text(Today(), "dddd D MMMM Y")mercredi 28 octobre 2026
Text(Now(), "HH:mm")14:05

Différences avec Arcade

  • Les mois vont de 1 à 12 : Date(2026, 1, 15) est le 15 janvier, et Month() rend 1 pour janvier. Arcade compte de 0 à 11.
  • Une division par zéro donne une valeur vide ; une valeur vide se propage dans les calculs. DefaultValue fournit une valeur de repli.
  • Les agrégats se calculent sur $layer ; les fonctions de FeatureSet d'Arcade (Filter, GroupBy...) n'existent pas.
  • Pas de fonction définie par l'utilisateur, de dictionnaire ni de boucle while.
Une expression fait 5 000 caractères au plus. Un calcul trop long est arrêté et signalé ; une liste compte 1 000 éléments au plus, un texte 10 000 caractères. Au-delà de 100 000 entités, une étiquette en « Expression » n'est pas calculée. Rien n'est écrit dans les données : un champ calculé vit dans la mise en forme. Sur une carte partagée, un champ calculé, une étiquette ou un graphique qui lit un champ masqué par le lien ne s'affiche pas.

Connecter QField & QGIS

Pour synchroniser un projet sur le terrain, l'application QField (mobile) et QGIS (via le plugin QFieldSync) doivent pointer vers le serveur LizPack Field, et non vers le QFieldCloud public. Cela ne se règle qu'une seule fois : l'adresse est ensuite mémorisée.

L'adresse du serveur à renseigner est : https://field.lizpack.com, et vos identifiants sont les mêmes que sur l'application web LizPack Field. Compte ouvert avec Google : créez d'abord un mot de passe dans « Paramètres », « Sécurité », bouton « Créer un mot de passe » ; QField et QGIS ne connaissent que l'adresse et le mot de passe. Tant qu'il manque, la bannière « Créez votre mot de passe pour LizPack Field » le rappelle en haut de chaque page, avec le bouton « Créer mon mot de passe ».

Sur QField (application mobile)

  1. Ouvrez QField et allez sur l'écran de connexion QFieldCloud.
  2. Double-tapez sur le logo QFieldCloud (l'icône « Nyuki », la petite abeille) : un champ « URL du serveur » apparaît.
  3. Saisissez l'adresse https://field.lizpack.com dans ce champ.
  4. Connectez-vous avec vos identifiants LizPack Field. L'URL est mémorisée pour les prochaines sessions.

Sur QGIS (plugin QFieldSync)

  1. Installez le plugin QFieldSync dans QGIS (menu Extensions, puis Installer/Gérer les extensions).
  2. Ouvrez la connexion QFieldCloud du plugin.
  3. Double-cliquez sur le logo QFieldCloud pour faire apparaître le champ d'URL du serveur.
  4. Saisissez https://field.lizpack.com, puis connectez-vous avec vos identifiants LizPack Field.
Laisser le champ d'URL vide reconnecte au serveur public par défaut (app.qfield.cloud). Pour revenir à LizPack Field, ressaisissez simplement https://field.lizpack.com.
QFieldSync ne gère pas un même projet cloud dans plusieurs profils QGIS. Utilisez un seul profil QGIS pour vos projets LizPack Field afin d'éviter les conflits de synchronisation.

Collaboration

LizPack Field est conçu pour le travail en équipe : partage de projets à plusieurs, regroupement au sein d'organisations et découverte de projets publics.

Collaborateurs d'un projet

  • Ajout d'un collaborateur par e-mail ou nom d'utilisateur, avec un rôle : Rapporteur, Éditeur, Manager ou Admin.
  • Retrait d'un collaborateur à tout moment depuis la liste.
  • Le nombre de collaborateurs dépend du plan du propriétaire du projet ; le plan gratuit n'en permet pas.
  • Un projet privé qui compte plus de collaborateurs que le plan du propriétaire n'en autorise devient inaccessible, propriétaire compris, jusqu'au retrait d'un collaborateur ou au passage à un plan supérieur.
L'onglet Collaborateurs : gestion des membres et de leurs rôles sur le projet.

Organisations

Une organisation regroupe des utilisateurs et des projets sous une entité commune, avec ses membres (rôle Admin ou Membre) et son propre quota. Le plan Pro permet jusqu'à 2 organisations ; le plan gratuit n'en permet aucune. Dans « Organisations », cliquez sur « Créer une organisation », puis ajoutez des membres par leur nom d'utilisateur. Le propriétaire d'une organisation peut la supprimer : bouton « Supprimer l'organisation » (corbeille) sur sa ligne, puis confirmation ; ses projets et leurs données sont perdus.

L'espace Organisations : créer une organisation et administrer ses membres.

Communauté

L'espace « Communauté » présente, en lecture seule, les projets rendus publics par d'autres utilisateurs : recherche par nom, auteur ou description, tri par date de modification, nom ou auteur, avec le nombre de projets publics et d'auteurs. Vos propres projets n'y figurent pas.

L'espace Communauté : explorer les projets publics partagés par d'autres utilisateurs.

Partage public

La carte d'un projet peut être partagée en lecture seule, consultable sans compte, ou intégrée dans un autre site. Le bouton « Partager » de la carte ouvre la page « Partager la carte » : les réglages à gauche, l'aperçu de la carte publique à droite. Seuls le propriétaire du projet et ses gestionnaires y ont accès ; « Retour à la carte » ramène à la carte.

La page « Partager la carte » : le lien, la présentation, les couches et champs visibles, l'aperçu et le code d'intégration.

Lien de partage

  • Projet public : la carte est visible par tous, le lien est disponible tout de suite.
  • Projet privé : seules les personnes qui ont le lien voient la carte. Le lien contient une clé secrète, créée seulement quand vous cliquez sur « Générer le lien » : ouvrir la page n'en crée aucun.
  • Lien actif : « Copier » le place dans le presse-papiers, « Ouvrir » affiche la carte publique dans un nouvel onglet.
  • « Renouveler le lien » remplace la clé : l'ancien lien cesse aussitôt de fonctionner. « Désactiver le lien » le coupe sans le remplacer. Les deux demandent confirmation.

Présentation, couches et champs

  • « Titre affiché » : le titre de la carte publique ; vide, la carte porte le nom du projet.
  • « Autoriser le téléchargement » : les visiteurs peuvent télécharger les couches et les fichiers depuis la carte publique.
  • « Partager les tableaux de bord » : les visiteurs voient tous les indicateurs et graphiques des couches partagées, en lecture seule, y compris ceux calculés sur un champ masqué : le masquage vaut pour la table, les fiches et les téléchargements.
  • « Apparence » : la « Couleur de l'en-tête » (parmi huit), un « Logo » à vous qui remplace celui de LizPack (« Choisir un logo », PNG, JPG, WebP ou SVG, 200 Ko au plus), « Afficher l'auteur » et « Afficher la description », dont le texte se remplace sous « Description ».
  • Le premier « Enregistrer » crée un lien court, de la forme https://field.lizpack.com/s/AbCd2345 : son adresse ne change plus, et chaque « Enregistrer » met à jour ce qu'il montre. Pour un projet privé, « Lien permanent » le garde valable si la clé est renouvelée ; sans cette option, renouveler la clé le coupe, comme l'ancien lien, et lui donne aussitôt une nouvelle adresse, affichée à la place. Désactiver le partage coupe tous les liens. Le lien court ne transmet que ce qu'il partage : le serveur retire les couches exclues et efface les valeurs des champs non cochés avant d'envoyer les données (GeoPackage, GeoJSON, CSV, couches PostGIS), et la clé du projet n'est plus donnée au visiteur. Restent transmis les champs dont la carte a besoin pour se dessiner : celui du style, de l'étiquette, des champs calculés de la fiche, du curseur temporel et des tableaux de bord partagés. Une couche Shapefile aux champs restreints n'est pas transmise. L'ancien lien long, qui porte la clé dans son adresse, n'a pas ce filtrage : partagez le lien court. Un projet peut porter plusieurs « Cartes partagées » : « Nouvelle carte » en crée une, chacune avec son lien, ses couches, ses champs, son apparence et la mise en forme de la carte. Cette mise en forme suit la carte en direct : chaque « Enregistrer la mise en forme » met à jour vos cartes partagées (styles, fiches, tableaux de bord, ordre et dossiers du panneau, dossiers ouverts ou fermés, couches ajoutées par URL), sans toucher aux couches, aux champs ni à l'apparence choisis ici. « Qui peut voir cette carte » : « Toute personne ayant le lien », ou « Membres du projet », qui doivent se connecter avec un compte ayant accès au projet. « Supprimer cette carte » coupe son lien.
  • « Couches et champs visibles » : l'interrupteur d'une couche la partage ou la retire ; « Tout » et « Aucun », au-dessus de la liste, partagent ou retirent toutes les couches. Le compteur, par exemple « 3 champs sur 8 », déplie la liste des champs à cocher, avec « Tout » et « Aucun ». Aucun champ n'est coché au départ ; un champ non coché n'apparaît ni dans les fiches, ni dans la table, ni dans les téléchargements.
  • Le lien emporte aussi les styles et le fond de la carte : ceux de la carte au moment du clic sur « Partager », ou, si la page est ouverte directement (lien, rechargement, recherche), ceux enregistrés pour le projet.
  • « Enregistrer » met le lien à jour avec ces réglages. Copiez-le de nouveau ensuite : les liens déjà envoyés gardent leurs anciens réglages. Quitter la page avec des modifications non enregistrées demande confirmation.

Aperçu et intégration

  • « Aperçu » montre la carte publique telle que la verront les personnes qui ont le lien, en-tête et pied de page compris ; il se met à jour après « Enregistrer ».
  • « Intégrer dans un site » fournit le code à coller dans une page web pour y afficher la carte, sans l'en-tête. « Largeur » (en pixels ou en %) et « Hauteur » (en pixels) règlent la taille du cadre.
À l'ouverture d'un lien fraîchement partagé, l'application réessaie automatiquement le chargement quelques instants si les fichiers ne sont pas encore disponibles, le temps que la synchronisation du stockage se termine.

Abonnements

La formule détermine le stockage, le nombre de projets et de collaborateurs, l'accès aux organisations et aux fonctions avancées. Tout se gère dans « Abonnement », qui ouvre quatre pages : « Plans LizPack Field », « Mon abonnement », « Factures » et « Sauvegardes ».

La page des plans : les offres à gauche, le récapitulatif et la souscription à droite.

Les formules

FormuleHébergementCe qu'elle apporte
GratuitMutualiséUn petit projet pour découvrir la plateforme, synchronisation hors ligne comprise. Ni collaborateurs ni organisations.
ProMutualiséPlus de projets et de stockage, des collaborateurs, jusqu'à 2 organisations, la liaison PostGIS et la correction d'attributs depuis la carte.
EnterpriseDédiéUne instance installée sur votre infrastructure, sur devis (« Nous contacter »).

Les prix, les quotas (stockage, projets, collaborateurs) et l'éventuelle période d'essai sont ceux qu'affiche la page « Plans LizPack Field ». Le nombre de projets est appliqué à la création : au-delà de celui de votre plan, la création est refusée, depuis le navigateur comme depuis QFieldSync ou l'API. Chaque offre y liste ses fonctionnalités, et « Votre plan » marque la vôtre. Le tarif se consulte en « Mensuel » ou en « Annuel ». Cliquez sur une offre : le « Récapitulatif » reprend l'offre, la période, le montant et le moyen de paiement. Cochez l'acceptation des conditions d'utilisation et de la politique de facturation, puis cliquez sur « Passer à Pro ». Sur un téléphone ou une tablette, seule l'offre choisie déploie ses fonctionnalités, et le montant, le moyen de paiement, l'acceptation et le bouton restent en bas de l'écran. « J'ai une clé de licence » active une formule avec une clé ; pour Enterprise, le bouton est « Nous contacter ». Tant que votre compte est en plan gratuit, une bannière « Passez à LizPack Field Pro » s'affiche en haut de « Mes projets » : « Voir les plans » ouvre cette page. Elle reste affichée tant que le compte n'a pas d'offre payante. Avec Pro, elle devient « Passez à LizPack Field Enterprise » : « Nous contacter » ouvre le centre d'aide pour une demande de devis. Elle n'apparaît plus avec Enterprise.

Moyens de paiement

  • Carte bancaire : paiement sécurisé, abonnement mensuel ou annuel.
  • Mobile Money : abonnement annuel uniquement, paiement vérifié par le serveur avant activation.
  • Clé de licence : activation d'une formule avec une clé au format QFC-XXXX-XXXX-XXXX.

Passer au paiement annuel

Un abonnement Pro payé au mois par carte passe à l'annuel sans attendre l'échéance : cliquez sur « Passer à l'annuel » dans « Mon abonnement », ou dans le récapitulatif de la page des plans. La fenêtre « Passer au paiement annuel » indique le « Prix annuel », le « Crédit du mois en cours », calculé au prorata du temps restant, le montant « À payer aujourd'hui » et la « Nouvelle échéance », un an plus tard. Le bouton de paiement prélève ce montant sur la carte enregistrée ; si le paiement est refusé, rien ne change. La facture du paiement s'ajoute à « Factures ». Un abonnement qui n'est pas prélevé automatiquement (Mobile Money, clé de licence) reste mensuel jusqu'à son échéance : l'année se paie alors depuis la page des plans.

Cycle de vie d'un abonnement

StatutSignification
EssaiPériode d'essai en cours.
PayéPaiement reçu.
ActifAbonnement en cours, renouvelé automatiquement.
Actif (sans renouv.)Abonnement en cours, sans renouvellement automatique.
RésiliéRésiliation demandée : l'abonnement reste actif jusqu'à la fin du cycle en cours.
ExpiréLa période payée est terminée.
Période de grâce au changement de formule : quand vous passez d'une formule payante à une formule inférieure, l'ancienne formule reste active pendant une période transitoire. Vous pouvez souscrire de nouveau pendant ce délai pour éviter les restrictions ; passé ce délai, les limites de la nouvelle formule s'appliquent.

« Mon abonnement » affiche votre abonnement et son renouvellement. « Gérer » en déplie le détail : « Moyen de paiement », « Période », la facture du « Dernier paiement » et « Changer d'offre ». « Résilier » arrête le renouvellement, après confirmation par le mot de passe de votre compte : plus rien n'est prélevé, l'abonnement reste actif jusqu'à l'échéance, puis le compte repasse en Gratuit. Tant que l'échéance n'est pas passée, « Réactiver » annule la résiliation. « Factures » conserve l'historique de vos paiements : chaque facture se télécharge en PDF et porte vos informations de facturation issues de votre profil. Sur une instance Enterprise installée chez vous, ces pages sont remplacées par un message : la licence et la facturation s'y gèrent hors de la plateforme.

Sauvegardes des projets

« Sauvegardes », dans « Abonnement », ouvre la page « Sauvegardes des projets ». Cette option payante se prend pour le compte : elle couvre vos projets et ceux des organisations que vous possédez, avec les plans Gratuit et Pro. Choisissez une « Fréquence », d'« Une fois par semaine » à « Toutes les heures », puis un « Historique », la durée pendant laquelle les archives sont gardées. Le prix suit le stockage maximal de votre plan, quel que soit le nombre de projets.

Le « Récapitulatif », à droite (en dessous sur un écran étroit), reprend l'option choisie. Choisissez « Mensuel » ou « Annuel », puis « Carte bancaire » ou « Mobile Money », cochez l'acceptation des conditions d'utilisation et de la politique de facturation et cliquez sur le bouton de paiement, qui affiche le montant. La carte ouvre la page de paiement sécurisée puis vous ramène sur cette page ; Mobile Money ouvre la fenêtre de paiement par-dessus la page, en francs CFA, sans renouvellement automatique. Une fois l'option payée, « En vigueur » la décrit, avec sa date de renouvellement ou de fin. En changer se paie aussitôt, et le temps restant sur l'actuelle s'ajoute en jours à la nouvelle. Payée par carte, l'option s'arrête par « Résilier », après confirmation par le mot de passe de votre compte : le temps restant est remboursé sur la carte. Ses factures s'ajoutent à « Factures », avec le type « Sauvegardes ».

Sous le choix de l'option, « Projets couverts » liste vos projets avec leur « Dernière sauvegarde » : chaque ligne ouvre l'onglet « Sauvegardes » du projet.

L'onglet Sauvegardes d'un projet

La page d'un projet a un onglet « Sauvegardes », réservé au propriétaire du projet ou de l'organisation qui le possède. Il rappelle l'option en vigueur et propose « Sauvegarder maintenant » : une sauvegarde par période au plus, planifiée ou manuelle ; quand la période est déjà couverte, la date de la prochaine possible s'affiche. Sans option, « Activer les sauvegardes » ouvre la page de l'option ; avec une option, « Changer d'option » y mène. Le tableau « Archives » donne pour chaque sauvegarde sa date, son origine (« Planifiée », « Manuelle » ou « Avant restauration »), sa taille, son nombre de fichiers et son état ; un champ de recherche filtre la liste. Une archive réussie se télécharge par « Télécharger » ou se restaure par « Restaurer » ; une dernière sauvegarde en échec se relance par « Réessayer ». L'onglet se met à jour seul tant qu'une opération est en cours.

« Restaurer » ouvre la fenêtre « Restaurer cette sauvegarde », qui demande le mot de passe de votre compte. L'état actuel du projet est d'abord sauvegardé (archive « Avant restauration »), puis les fichiers du projet reviennent à ceux de l'archive : les fichiers ajoutés depuis sont retirés. Synchronisez ensuite QField sur chaque appareil pour y retrouver cet état.
Sans option en cours, les archives déjà faites restent conservées pendant la durée indiquée dans l'onglet, puis sont supprimées. Avec le plan Enterprise, l'option n'est pas proposée sur cette page.

Sécurité & données

La confidentialité des relevés et la maîtrise des accès sont au centre de la conception de LizPack Field.

Isolation des données

  • Chaque environnement d'hébergement dispose de sa propre base de données et de son propre stockage de fichiers.
  • La formule Enterprise fonctionne sur une instance dédiée, isolée des autres clients.
  • Vos requêtes sont acheminées vers votre environnement de façon transparente, sans exposer les autres clients.

Contrôle des accès

  • Authentification unique entre LizPack et LizPack Field.
  • Rôles par projet (Rapporteur, Éditeur, Manager, Admin) et par organisation (Admin, Membre), qui déterminent les droits de lecture et de modification.
  • Liens de partage des projets privés régénérables : régénérer un lien coupe aussitôt l'ancien.
  • « Jetons d'API » personnels, dans « Paramètres », carte « Sécurité » : « Générer un jeton » en crée un pour un script ou une intégration ; il s'affiche une seule fois et vaut 30 jours. Sous « Jetons actifs », chaque jeton figure avec ses premiers caractères et ses dates ; « Révoquer » met fin à ce seul jeton. Un jeton d'API n'ouvre ni l'abonnement, ni la facturation, ni le profil, ni la connexion à LizPack.

La page « Paramètres » regroupe les cartes « Profil » (avatar, prénom, nom, pays, langue), « Organisations », « Sécurité » (mot de passe et « Jetons d'API »), « Notifications » (préférences pas encore disponibles) et « Projets partagés ». Le nom et le pays sont synchronisés avec votre compte LizPack, qui reste la source de référence de votre identité ; l'avatar est celui de votre compte Field. Sous les cartes, « À propos » indique la version du serveur et l'adresse de l'API. Chaque carte ouvre une page qui a sa propre adresse (par exemple https://field.lizpack.com/settings/security).

Les données géographiques que vous collectez vous appartiennent. Vous pouvez à tout moment les télécharger (fichier par fichier ou en archive ZIP) et supprimer un projet avec tout son contenu : onglet Paramètres du projet, bouton « Supprimer le projet », confirmation par mot de passe.
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